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Terminal Damage : Les notes 2 |

Terminal Damage : Les notes, Terminal Damage : Les notes 3
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Notes par Luc :
Voilà mon avis sur les essais de Marc et Sylvain.
Alors pour Marc, j’aime bien les idées pour les robots récupérateurs d’énergie à
un détail prêt (que je vais développer plus tard). Le côté gros camion du robots qui
reste en bas est pas mal, de nuit, de loin, il peut être confondu avec un camion
d’intervention rapide d’EDF. Mais il faudrait mettre des roues à la place des chenilles,
pour deux raisons : 1) Une chenille est assez complexe à faire surtout avec du matos de
récupération, et 2) Même l’armée de nos jour laisse tomber les chenilles au profit du
multi-roues sur leurs véhicules (plus rapide et maniable).
Ensuite, toujours par soucie de réalisme, l’araignée, me plaît moins. L’idée est
intéressante, certes, mais faire des pattes est trop complexe avec des matériaux de
récupérations, enfin je pense. Il me semblerais plus judicieux de remplacer cette
araignée par un espèce de grappin lancé par le "camion". Non ?
Ensuite vient les autres robots. C’est pas mal, mais je voudrais savoir jusqu’à quelle
technologie les robots ont accés. Car pour faire marcher un robot avec des jambes, il me
semble qu’il faut tout un tas de giroscopes (entre autre), et à part si ils font main
basse sur une casse d’avion, je ne vois pas où ils peuvent s’en procurer, à part peut
être un cambriolage d’un centre de recherche sur la robotique. C’est une idée à creuser
cela pourrait expliquer plusieurs choses.
Mais bref, excusez moi, je pensais tout haut. Ce que je veux dire par là c’est que,
bien qu’issue d’une technologie extra-terrestre, les robots servent de ce qu’ils trouvent
sur terre pour ce fabriquer, et donc par conséquent, ils sont "freiné" par
notre évolution. Et donc je pense que faire un robot trop "humanoïde" serait,
peut être, aller un peu trop loin. Mais bon, ce n’est que mon avis, que je formule comme
une remarque, libre à vous de faire ce que vous voulez. 
Donc, pour en revenir à nos moutons, j’aime bien ce qu’a fait Marc pour les récupérateurs d’énergies et pour le robot animal (ce sont de bonnes bases), mais le robot guerrier ne me plait guère (surtout avec les US Army partout).
Quand à ce qu’a fait Sylvain j’aime bien l’idée de la sphère, et aussi le robot chenille de combat. Mais dans ce cas, je dirais la même chose : éviter l’emploie de chenilles et mettre des roues (ce sera plus simple à reproduire en "maquette" ou en images de synthèses), et le faire plus "pratique", éviter d’y mettre trop de formes "humanïodes" dedans.
Je pense qu’il vaut mieux oublier l’affichage type terminator, je pense que ça fait trop cliché.
Chez les bellums, pour l’idée des objets qui se transforment au contacte physique, ne serait t’il pas judicieux d’y inclure un concepte de reconnaissance "génétique" ? Du genre l’objet se transforme que si votre code a été enregistré par les bellums (histoire que les objets ne se transforment pas lorsque n’importe qui les touches).
Pour l’arme de point, je pensais que cela serais facile à faire avec les matières
montrées à la réunion. L’acteur l’enfillerait comme un grand gant qui monterait
jusqu’au coude et qui serait sans doigts bien sûr. 
Alors voilà, moi aussi je me mets à faire des croquis pour le film. (voir page des essais)
Alors le premier est celui d’un robot de combat, comme tu peux le voir il n’est pas
très évolué. Il n’est pas très gros, à peine plus gros qu’un bureau d’une personne
(le genre de bureau que l’on trouve chez ikéa, tu vois ce que je veux dire ?).
Sa tête, qui peut pivoter, est composée d’un capteur infra-rouge (pour repérer les
créatures vivantes), d’un capteur de mouvement (pour faire la différence entre un homme
et un objet chaud), d’un système sonar (pour pouvoir distinguer ce qui l’entoure de jour
comme de nuit), d’un système de micros omni-directionnel (pour pouvoir entendre ce qui
l’entoure), et d’un système de viser laser (pour pouvoir viser juste). La tête est
composé de deux fois ce groupe d’instrument, l’un vers l’avant, l’autre vars l’arrière,
les micros étant disposé au milieu. De cette façon, le robot peut couvrir un très
large champs de "vision".
Le système de viser laser est composé de deux éléments, un émetteur (dans la tête du
robot) qui illumine la cible, et un capteur (qui se trouve sur les armes qui peuvent
pivoter indépendamment l’une de l’autre) qui ce cale sur la cible illuminé, de cette
manière une cible accroché à très peu de chance d’en réchapper (A noter que ce
système est réellement employé actuellement dans la lutte anti-char). Le corps du robot
renferme le cerveau et les munitions. Donc, étant assez petit, très maniable, avec ses 6
roues motrices et sont système de visions et écoute, il peut être un adversaire assez
redoutable. Sont principale défaut, c’est qu’il peut être très facilement attaqué par
le dessus.
Le deuxième croquis est celui d’une arme organique destiné aux bellums. Au repos elle ressemble à un petit ballon de rugby (comme ça elle peut facilement être camouflé en vase comme tu nous l’as montré dans ton essais de camouflage d’arme). Quand on le prends dans la main, l’arme vient "s’enrouler" autour du bars automatiquement et se place correctement. Le tireur n’a plus qu’à viser et tirer par impulsions psychique (il suffit qu’il pense à tirer et ça tire). L’arme se sert de l’énergie corporel du porteur, donc son nombre de tir est assez limité (4 à 5), mais l’arme étant assez redoutable (un tir détruit très facilement une voiture genre il reste plus rien d’identifiable après) elle suffit généralement à pouvoir se sortir du pétrin avec. Mais en gros, plus le porteur tir, plus il sera fatigué, et il faudra qu’il reprenne des forces. Le tir par lui même, je le vois comme une boule très lumineuse qui sort du prisme (qui lui se trouve placé au-dessus de la paume)
Bien sûr, ceci n’est que m’a préférence à moi, on peut facilement modifier le concept de l’arme pour en faire une arme bio-mécanique. Dans ce cas, les "glandes captatrices d’énergie" peuvent être transformé en "accumulateur d’énergie" (issue de la technologie extra-terrestre) et ainsi en faire une arme qui tir plus longtemps, tout en gardant le concept d’une "boule de chair" qui enveloppe le bras de celui qui la tient.
Textes : Luc TOUSSAINT © 2000.
Notes par Marc :
Pour l’évolution de la visions des robos, j’avais pensser que outre une amélioration du contraste du sol, on orais pu metre au début une vu qui déconne, ce brouillant par moment, avec plein d’interférence, et a la fin des vue sophistiquée avec zoom et détecteur de chaleur...
Sinon, pour les armes organique, j’avais pensser qu’on pourais les représenté par des
boule de chaire qui se gonflerais impeu et ce dégonflerais (comme des coeurs), et que
pour les utilisée, il devrais les possée dans le creux de leurs main et les serrer.
Etant mole, elles se déformerais pour passer entre les doit, formant des sorte
d’excroissance comme des tentacule, qui prendrais alors vie puis s’acrocherais a leurs
points serré, devenant alors plus finnes, mais englobant tout leurs avant bras, ce
terminant par une point, au dela de leurs main, comme un dar, qui tirerais des sorte de
laser, style dans ton essai.
Dans mes idées, il utilise une boule de ce style pour soigner des plais.
Pour commancer, voici des info sur ce qu’est mon perso, et ce qu’il étais. Ces infos justifient le fait qu’il soit millitaire à l’age de 18 ans, et déjà dans un groupe d’intervantion. Ces info (background) seron révellée durant l’histoire.
Background :
Damien Dubosc, jeune surdoué parisien de 18 ans, est entré dans une académie de
l’armée française ; très vite remarqué pour sa vivacité d’esprit et une logique
implacable ainsi que pour ses résultats dans certaines matières, il est orienté vers le
camp d’entraînement COMMANDO N°1 de l’armée de terre. Ses parents faisaient partie du
haut commandement de l’OTAN et leur avion, lors d’une mission diplomatique, a été abattu
par les troupes de l’Irak. Le Général Dunand a adopté Damien qui était encore tout
jeune, et c’est cette forte influence militaire dans son entourage qui le poussa à se
diriger dans cette voie.
Il parviendra sans problèmes à être en tête de classement de sa promotion, même
s’il n’est pas vraiment apte physiquement sur le terrain (après tout, tous les commandos
ne sont pas genre Rambo : tout dans les muscles, rien dans le crâne )
Après que les machines se soient échappées de leur usine d’Allemagne de l’Ouest pour
venir en France, le général Dunand fera truquer la liste des meilleurs éléments
choisis pour former le commando anti machines afin que Damien fasse partie de l’équipe,
car il se doute que son génie pourrait être très utile au groupe ; c’est sa première
mission réelle, mais il est cependant plus là dans un but d’observateur et de conseiller
que de nettoyeur, même si, du fait de la quantité des machines, il sera lui-même amené
à en détruire.
Rôle du personnage dans Terminal Damage
Durant l’assaut contre les machines, Damien détruit un robot à l’aide d’une grenade (scène de dos, on ne voit pas son visage).Il s’approche de la machine fumante, on le voit de face mais il porte un masque à gaz. Deux sphères l’approcheront (pas encore offensives). Damien ouvrira le feu sur la première, la détruisant. Mais un morceau de la carcasse viendra se loger dans son épaule gauche. Il se retrouve à terre.
Scène vue par la sphère (vision de « base », relativement brouillée et avec de nombreux parasites) : elle observe Damien, et en particulier le fragment de métal planté dans son bras (ce qui apportera l’évolution des lames des sphères). La sphère part voir ailleurs tandis que Damien rampe jusqu’à la voiture d’Eric (Eric et Marc sont alors hors de la voiture en train d’observer le carnage. Damien, appuyé contre la roue arrière du véhicule, s’injecte de l’intropine pour atténuer la douleur et extrait le morceau d’acier de son épaule. Eric revient à la voiture avec le bellum. Damien n’est plus là. Les deux hommes montent dans la voiture. Marc (passager) conseille de partir mais Eric (chauffeur) refuse car il veut en voir plus. Damien, qui était couché sur la banquette arrière, s’appuie sur le siège passager et menace Eric, lui ordonnant de partir. Ce dernier s’exécute. En chemin, Eric essaie d’en savoir plus sur Damien mais celui-ci ne répond pas. Eric donne alors un brusque coup de frein qui projette Damien contre les deux sièges avant. Son épaule blessée heurte violemment le siège chaufeur. Marc en profite pour le désarmer et constate qu’il est blessé et que le choc l’a rendu inconscient. Eric demande à Marc pourquoi il ne bouge plus et s’il est mort. A NOTER : pour plus de cohérance, il faudrait que la scène d’Urban Movis soit redécoupée en plusieurs scènes entre lesquelles on incrusterait celle où Eric et Marc observent le carnage ainsi que celle où Damien détruit les machines et se fait blesser.
Plus tard, à la ferme des Bellums
Dans une chambre, avec un lit, une table et une chaise Damien est sur le lit, toujours
inconscient, entouré de Bellums. Toutes ses affaires et armes sont disposées sur la
table et ses vestes sont posées sur le dossier de la chaise. Une Bellum (de
préférence ;) dit aux autres qu’il risque de mourir car il perd trop de sang, et ils
n’ont pas ce qu’il faut dans la ferme pour le soigner. Elle lui enlève casque, masque à
gaz et tee-shirt : la plaie de son épaule droite est importante. Un Bellum lui enlève
ses rangers. Tous sont étonnés qu’il soit si jeune. Le doyen des Bellums dit alors
qu’ils n’ont plus le choix et il s’empare d’un livre, posé sur la table, qui se
métamorphose alors instantanément en une grosse boule de chair organique et molle (de la
taille d’une balle de tennis). Il pose alors sur la plaie la boule qui se met à se
déformer pour couvrir toute l’épaule d’une fine pellicule, se gonflant et se dégonflant
comme une valve, sous les yeux ébahis d’Eric ; après quelques instants, elle reprend sa
forme d’origine, puis le vieil homme la repose sur la table, où elle se transforme à
nouveau en livre. Alors, la plaie se cicatrice en quelques secondes. La Bellum lui
fait tout de même un bandage en expliquant aux autres qu’ainsi il n’aura pas de soupçon
en se réveillant. Eric proteste en disant que le militaire risque de se rendre compte de
l’absence de sang sur ses bandages. Le doyen donne rendez-vous aux autres au salon dans
les minutes qui suivent. Marc fait signe à Eric de le suivre. Tous sortent. Plus tard,
alors que la discussion au sujet des machines a commencé, Damien se réveille, s’asseyant
brusquement, portant sa main à son holster de cuisse par réflexe, mais ne trouve pas son
arme. Il observe autour de lui, se demandant où il est, puis il regarde son épaule en
bougeant lentement son bras en tous sens. Alors il commence à presser l’endroit de la
plaie de son autre main et s’étonne de ne pas sentir de douleur. Il écarte ses bandes et
voit avec stupéfaction qu’il n’a plus rien. Il voit son équipement sur la table, se
lève d’un pas incertain et s’empare de ses revolvers, en range un et garde l’autre au
poing. Il s’approche de la porte, l’entrouvre et surprend alors la discussion où le doyen
des Bellums explique à Eric qui ils sont. Damien fait irruption dans le salon, les
menaçant de son arme ; il leur demande qui ils sont, où il est et depuis combien de
temps il est dans le coma pour que sa plaie ait cicatrisé. Le doyen répond calmement,
tandis qu’Eric semble tendu, l’arme pointée dans sa direction. Le vieil homme demande à
Damien de poser son arme et de s’asseoir, mais il refuse. Marc lance alors une poignée de
cartouches sur la table. Damien semble étonné, regarde son arme et contrôle son
chargeur : il est vide. Le militaire fulmine et lance rageusement arme et chargeur sur la
table. Il s’assoit à la table, tremblant, en répétant entre ses dents : "OK, on se
calme...". après que le doyen lui ait expliqué ce qui s’était passé, et comment
ils l’ont soigné, il lui dit qu’il ne pourra pas partir car il sait trop de chose. Damien
dit ironiquement que ce n’est pas grave, qu’aux yeux de l’armée, il est mort comme tous
les autres commandos, et que l’armée n’a pas les moyens de détruire les machines mais
que, d’après les arguments du doyen, eux y arriveront sans doute, et qu’il aimerait se
joindre à eux. Le doyen dit qu’ils y réfléchiront. Eric lui demande alors à son tour
qui il est et pourquoi l’armée a-t-elle voulu récupérer la cassette. Il dit qu’il n’est
pas au courant de cette histoire de cassette et leur explique alors qui il est (il donne
ce qui est dit dans le background en début de texte). Le doyen ordonne alors un vote
(Damien et Eric exclus) pour savoir si ils acceptent qu’il lutte à leurs côtés. A
l’unanimité, ils l’acceptent.
A NOTER : pour plus de personnalité dans le perso d’Eric, durant toute l’histoire, il nommera Damien "GI Joe"(ce serais aussi un clin d’oeuil perso a ces vieux jouet et au jeu vidéo Outcast). Pour plus de facilité à localiser le moment où se déroule ces scènes, j’ai utilisé le titre cité dans le synopsis du site, sachant que les faits relatés se déroulent durant ces parties-là.
Deus ex machina
Après avoir accompagné les Bellums et Eric dans la Tour Eiffel et dans le vaisseau
extra-terrestre, Damien, durant l’assaut de la ferme, alors que tous fuient, trébuche et
se fait trancher la main par une machine. Plus tard, alors qu’il est à demi
inconscient, lorsqu’Eric a récupéré les armes du lac et qu’il retrouve le groupe, les
Bellums utilisent un régénérateur extra-terrestre qui reconstitue la main de Damien.
Terminal damage
Après l’assaut du QG des machines alors que celles-ci fuient par des passages
spatiaux-temporels, Damien fait exploser une charge de plastique qui endommage gravement
une machine, la mettant hors d’usage. Les Bellums partent au travers du temps à leur
poursuite mais s’opposent à ce que Damien les accompagne (tout comme Eric, ce n’est pas
un Bellum). Une fois les Bellums partis et le passage refermé, Damien branche alors sur
la machine endommagée un ordinateur portable puis tire des informations de la machine.
Soudain, l’ordinateur bipe, Damien débranche l’ordinateur et le range en souriant, puis
il part.
Moines soldats
Un templier arrive à cheval, le visage masqué d’un haume ; un autre moine vient à lui
en courant, arme au poing, essoufflé, il lui dit que le Maître et d’autres frères sont
déjà à la clairière où des paysans auraient aperçu un dragon. Le moine casqué
descend de cheval, s’empare de ses armes et suit le guerrier. Lorsqu’ils arrivent à la
clairière, d’autres templiers sont déjà en train de combattre ce qu’ils croient être
un dragon mais n’est en réalité qu’une machine abîmée. Certains guerriers perdent la
vie durant le combat, foudroyés par les lasers et autres appendices du robot. (Là,
il faut que les deux derniers arrivants soient filmés de dos, avec, plus loin devant eux,
la scène du combat). Le templier arrivé à cheval ôte son haume en s’exclamant
"enfin, depuis le temps que je te cherchais... (on cadre son visage de face) tu dois
être le dernier." Ce templier n’est autre que Damien, qui a traqué les machines au
travers du temps, grâce aux informations volées à la machine qui n’avait pu partir.
Mise à jour du 12/05 :
Background :
Damien Dubosc, jeune surdoué parisien de 18 ans, est entré dans une académie de
l’armée française ; très vite remarqué pour sa vivacité d’esprit et une logique
implacable ainsi que pour ses résultats dans certaines matières, il est angager dans les
service secret de l’armée (MIB). Ses parents faisaient partie du haut commandement de
l’OTAN et leur avion, lors d’une mission diplomatique, a été abattu par les troupes de
l’Irak. Le Général Dunand a adopté Damien qui était encore tout jeune, et c’est cette
forte influence militaire dans son entourage qui le poussa à se diriger dans cette voie
et a accepter l’oportuniter ofert par les services secrets. C’est par ailleur grace au
pistonage du Général Dunand qu’il a été angager dans ce cercle très fermer.
Après que les machines se soient échappées de leur usine d’Allemagne de l’Ouest pour venir en France, Monsieur Propre (je savais pas quoi mêtre comme nom !!!), "dirigant suprême"(tout de suite les grand mot !) des services secrets de l’armer (MIB) imposera au commando-antie machine la présence d’un de leurs agent en tent qu’observateur. En réalitée, M. Propre la envoyer car il se doute que son génie pourrait être très utile au groupe pour venir a bout des robots, mais surtout pour qu’il vérifie que tout soit bien détruite, et, une foi les machine détruite, les soldat revenus et débrifer, Damien devra TOUS ( !) les tuer,pour ne pas laisser de preuve ; sa mission de base étant normalement de détruire toute les preuvent de l’existance des machines et donc des ET.
Rôle du personnage dans Terminal Damage :
Aberration aléatoire :
M. Propre n’est pas très content de son agent (Bill je crois), suite a l’écheque du
parking car la cassette n’est pas récupèrer, et Eric toujours vivant. Il désside donc
de mêtre un autre agent sur le coup, Damien. Il donnent donc l’ordre a Damien d’aller
chez Eric et de fouiller son apparte pour retrouver la video. Il s’y rend, force l’entrée
de son appartement, et y cherche la cassette mais ne la trouve pas. De rage, il détruit
une partie de l’appartement (sa me plait beaucoup sa !!!)
Commando d’élite :
Tandis que l’élico achemine les millitaire, Damien apercoit la voiture de Marc, et
ordonne qu’on le laisse décendre, son commandement dominant sur celui de n’importe le
quelles des soldats, l’hélico le laisse descendre. Il espert ainssi faire d’une pierre
deux coups. Les millitaire eux continue, et débarque, sou les yeux d’Eric et Marc cacher,
pour faire le ménage (les millitaires, pas Eric et Marc), mais ils serons massacrer.
Différentiation sélective :
Pandant ce temps, Damien s’aproche du véhicule, l’observe un instant, avant de
s’intéresser a la plaque d’imatriculation. Il s’ajenouille, sort de sa poche un petit
apareille curieu (je t’envérais dessin et photos). Il le passe lentement devant la
plaque, créant des interférence (un peu comme un écran de TV qui débloque), et
révellent quela plaque n’est qu’hologramme. Il sourit, range l’appareille, puis sort un
petit aimant avec dessus une puce. Il s’agit d’un micro-éméteur dernier cris (bien
entendu
) qu’il colle sous le parchoque. La battail fait rage. L’un des missiles
des militaires frappe à côté de Marc et d’Eric qui manquent d’être tués par une boule
de feu. Ils décident de partir pour la ferme de Marc. Le son de ces proche explosion
allerte Damien. Il se cache a sont tour et observe la voiture. Eric et Marc montentet s’en
vont. L’hélicop est abatue en volle et tous les soldat tuer. Damien sort de sa planque,
entre sa main dans une poche de son manteau, puis en sort une petit machine avec un
écran. Il suit l’itinéraire du véhicule. Il sourit, saisit sont talky-walky, et tente
de contacter l’élicop, ordonnant qu’on vienne le chercher pourle déposer la ou va le
véhicule. Mais son appelle reste sans réponce, et dans un cris de collère
("MERDE !!!", en l’occurence), il entreprend de s’y rendre a pied, les yeux river
sur son écran.
Foo fighters :
Damien est presque arriver. Il semble extenuer, veste et manteau a l’épaule, cravate
désserer, il fait une pose, souflant, sort un mouchoire de sa poche, se temponnant le
visage, regardant autoure de lui. Alors, il apersoit quelque chose. Il sort de la route
pour découvrire la soucoup "fraichement" écraser de Marc (ils sont déjà a la
ferme entrain de parler de Roswel, en 41). "Et merde,une preuve de plus a
effacer..." s’exclame t’il. Il sort sonportable, appelle M. Propre en passant par une
ligne sécuriser de l’armée, puis lui fait par de sa découverte, et de son incapaciter
mattèrielle d’éliminée la preuvent. Il demande a M. Propre d’envoyer une équipe de
nétoyage de "type IV avec lance flames et explosif". Sa demande est accepter.
Il reprend sa route.
Eiffel power :
Damien arrive est écoute, a l’aide d’emplificateur la discution ou Marc explique le coup
de la tour Eiffel. Marc part ; Damien se cachant de justesse manque d’être découvert. Il
ne sait quoi fair, murmurant "Paris..." En chemin, Marc et deux bellume croise
Bill qui arrive, et, une foi qu’il les a croiser s’arrette la ou s’est scratcher la
soucoupe. Damien arrive en courent.
"-Ou est l’équipe que j’ai demander ?
Elle arrivent...
On filent ! Crache Damien, s’engoufrant dans le véhicule.
On va ou ?
La TOUR EIFFEL, on fonce sur Paris, VITEEE !" Bill démare, fait demis-tours, et
voici les deux MIBs partie pour la capital. Il croise une camionette noir, l’équipe de
nettoyage.
Paris brûle-t-il ? :
La voiture des MIBs arrivent sur les lieu au momment ou les Bellume reviennent et fuit.
Damien jaie aure de la voiture, et voit les machine débarquer. Il quite ses lunette de
soleil (la nuit, logique ! ;),admirant avec effroi la destruction du monument. Bill sort a
sont tour, ébaïe. Damien sort son portable, les yeux river sur l’orible spectacle,
puis il parle, doucement, pareille a une machine : "Patron, j’ai un problème, une
grosse preuvent dur a effacer..."
Deus ex machina :
Alors qu’Eric vien de partire, les Bellums, devant la porte discute des évènement et
s’aprette a rentrée lorsqu’une voiture arrive, les MIBs. Bill et Damien sorte en
précipitation du véhicule, brandissant leurs révolvère, exigent que personne ne bouge.
Bill reste a couvert derière la portière (coté chauffeur), tandisque Damien s’avance
vère un des Bellums (le leader), lui demandant ou est Eric. Ce dernier ne répond pas
quand uneexplosion ce fait entandre. A ce momment la, les machines arrivent, ouvrant le
feu. Damien hurle "MERDE" une nouvelle foi. Tous parte en tous sens. Il tente de
rejoindre la voiture, mais Bill démare, sans l’attendre, et s’en fuit. Ainssi, Damien
tente, parmie les Bellums de les repousser, mais sa ne serre a rien. Le leader
ordonne au Bellums de fuir, et tous, Damien y compris, fuit dans la même direction, en
foule, pour chasser par les robots. Durant la cours, le leader urles un nouvelle ordre :
"-Selons tout probabilitée, on a plus de chances de s’en sortire en se séparent...
On se retrouve dans une heure ou est aller Eric !
Ouai ! hurle un Bellum avant d’être foudroiller par une salve meurtrière d’une des
machine. Tous partent de leurs coter, Damien y compris, mais il se rend conte qu’il est le
seul que les machines poursuivent.
MERCI LES GARS !!!!!! Hurle il alors de rage, en courent comme il ne la jamais fait.
Terminal damage :
Damien arrive sur les lieux, déguenne son arme, et explore l’endroit avec discretion.
Alors que Geyard discute avec le Master Computer, une explosion plus forte se fait
entandre, et parmie la cohue, Damien arrive,arme au point, menacent tour a tour Geyard et
ce qui représent concrettement le Master Computer.
"-Rendez vous !"
Geyard rigole : -C’est à moi que vous parlez ? Maîtrisez le !
Impossible tous mes semblables défendent la base.
Rétorque le Master Computer. Geyard alors déglutit :
alors.Je cours ! Geyard s’enfuit, suivi Damien. Ils arrivent dans la salle d’énergie.
Geyard stoppe, bloqué par un fossé énorme, une turbine. Il se retourne, Damien sourit,
aussant les sourcils :
dans le fond, c’était facile.
Parle pour toi, couillon ! Geyard sort son arme, tire et désarme Damien :
Diplôme de tir, ça ne pardonne pas. Geyard retrouve son sourire :
Qui es-tu ?
Agent Damien Dubosc, Service secret militaire...
Eh bien Damien, je me présente, Philippe Geyard, pour te servir. Révérence forcé :
Maintenant que nous nous connaissons, je peux te tuer."
Damien regarde sur le coté, appuie sur le bouton qui lui tombe sous la main, Geyard
réagit mais trop tard ? Derrière lui, une charge d’énergie s’élève du fossé,
l’emportant en l’air puis le projetant dans les bas fonds de la turbine, accompagner d’un
longue crie hinumain, laissant immagine la soufrance qu’endur alors Geyard. Damien se
rapproche, il remarque une petite lueur éphémère, le sol tremble, il se doute qu’il
doit fuir.
Apartire de la, j’ésite entre :
— >> Après l’assaut du QG des machines alors que celles-ci fuient par des passages
spatiaux-temporels, Damien fait exploser une charge de plastique qui endommage gravement
une machine, la mettant hors d’usage. Les Bellums partent au travers du temps à leur
poursuite. Une fois les Bellums partis et le passage refermé, Damien branche alors sur la
machine endommagée un ordinateur portable puis tire des informations de la machine.
Soudain, l’ordinateur bipe, Damien débranche l’ordinateur et le range en souriant, puis
il part. Débarquant brusquement au moyen-age, il tombe sur son ordinateur et l’endomage :
il est coinser a jamais ici.
ou bien :
— >> Tandisque les Bellums franchisse la porte spatio-tamporelle, Damien bondis a
son toure au traver, manquant d’être coinser entre deux endroit car la porte se
refermais. Lorsqu’il arrivent, il tombe parmie les Bellums qui ne fond pas attention a
lui. Voyant l’époque et surtout les Templier combatant les machine, persuader d’avoire a
faire a des dragons cracheurs de flammes, les Bellums choisi de repartire et s’exécute
sens attendre. Damien, lui, observe quelque seconde la scène, plus qu’étonner du
spectacle ; alors il réagit, puis a nouveau s’élance puis bondit mais trop tard, la porte
se referme, et il retombe douloureusement sur le sol médiéval. Alors un Templier le
surprend, et, le saisissant san ménagement, lui ordonne de se mêtre en armes, et de
charger, sus, au Dragon.
Perso je préfère la 2eme...
Moines soldats :
Un templier arrive à cheval, le visage masqué d’un haume ; un autre moine vient à lui
en courant, arme au poing, essoufflé, il lui dit que le Maître et d’autres frères sont
déjà à la clairière où des paysans auraient aperçu un nouveau dragon. Le moine
casqué descend de cheval, s’empare de ses armes et suit le guerrier. Lorsqu’ils arrivent
à la clairière, d’autres templiers sont déjà en train de combattre ce qu’ils croient
être un dragon mais n’est en réalité qu’une machine abîmée. Certains guerriers
perdent la vie durant le combat, foudroyés par les lasers et autres appendices du robot.
(Là, ce serais pas mal si les deux derniers arrivants étais filmés de dos, avec, plus
loin devant eux, la scène du combat). Le templier arrivé à cheval ôte son haume en
s’exclamant "enfin, depuis le temps que je te cherchais... (on cadre son visage de
face) tu dois être le dernier." Ce templier n’est autre que Damien, qui a traqué
les machines au travers du temps, grâce aux informations volées à la machine qui
n’avait pu partir (oupar obligation si on retien l’idée selon la quelle il est bloquer
la).
Textes : Marc AZAGURY © 2001.
Notes par Kikhaha :
Pour ce qui est du test de morphing de l’arme sur la page des essais, je pense qu’il serait plus realiste de morpher uniquement l’arme et de l’incruster apres non ?
Les armes a energie, je les verrais plutot bleues et rapides, style un eclair... passke pour tenir aussi longtemp en l’air et en pleine combustion il faudrait que cette emission de chaleur ait beaucoup de reserves... je pense qu’une decharge serait plus realiste et plus visuelle aussi.
Pour les soucoupes volantes, je ne pense pas que c’est une bonne idée de faire les soucoupes volantes comme sur les photos d’ovnis, passke tout simplement, les photos sont truquées !! et ca tout le monde le sait, et je crois pas que ca fasse du bien a la SF, car cela pourrait montrer un certain manque d’imagination dans la SF actuelle... je pense qu’on devrait se pencher plus sur les soucoupes, car c’est un element important du film... on devrait inventer une teknologie differente, car ce sont des aliens, et les formes que l’on peut voir sur les photos, ne sont que des hallucinations dues au soleil... il fait chaud au mexique,sans compter une desinformation des militaires pour alimenter une croyance fausse,histoire que la verité soit moins evidente... le meilleur moyen de cacher quelque chose, c’est de le banaliser.. voila dites moi ce que vous en pensez.
Textes : Kikhaha © 2000.
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Membre fondateur de l’association Lune Rouge, président et webmestre du site. Auteur du livre Vidéo numérique - Trucs de pro. J’ai écris quelques nouvelles de fantastique que vous trouverez ici : ALLORGE Lionel. Je suis également secrétaire de l’association April et je participe a Wikipédia
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