Lune Rouge

Kris-D

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La Grange

Kris-D

Delphine avait toujours était intriguer par cette grange et ce de puis son plus jeune âge. Pourquoi garder une si misérable grange cacher au fond d’une si magnifique propriété ? C’est une question qui est souvent revenu sur ces lèvres mais elle n’a jamais oser la poser à son grand– père de son vivant. Voilà un an qu’il a disparu maintenant. C’est elle qu’il a choisit comme héritier universel. Quand elle a appris cela elle a sauté de joie ! . Elle l’aimait tellement cette propriété ! Son grand –père l’avait acheter à la faim de la guerre. Enfin avait acheter son premier lopin de terre. Parce qu’à cette époque là il n’avait pas encore fait fortune. C’était venu au milieu des années cinquante. Petit à petit il avait racheté les propriétés de ses voisins les unes après les autres pour atteindre les 600 hectares. Cela avait provoqué la naissance d’une légende autour de ce grand –père qu’elle adorait tant ! On lui traitait l’intention de chasser tous les autres habitants de ce village de 500 habitants. On disait que s’il était devenu riche aussi rapidement c’est parce qu’il pratiquait des arts mystiques. C’est bien connu que c’était un hérétique, il n’allait jamais à la messe le dimanche matin ! Son tempérament bourru ne l’aider pas non plus à créer des relations avec ses voisins. Pourtant quand on connaissait son grand –père comme elle, il ne pouvait être que le plus merveilleux des hommes. Elle adorait quand il la serrait dans ces bras et que sa barbe lui frottait les joues ! Malheureusement cette réputation avait déteint sur toute sa famille. Ces cinq enfants refuser d’aller mettre les pieds chez leur grand –père en dehors des visites obligatoires deux fois par ans. Pour Noël et pour son anniversaire le 27 juin, il exigeait que toute sa famille soit présente autour de lui. Il ne souffrait aucune excuse. Son père emmenait sa femme, son fils et Delphine à contre cœur. Mais il le faisait en espérant qu’il ne serait pas oublier le jour de l’héritage. D’après lui il leur devait bien ça après tout ce qu’il leur faisait subir. Malheureusement il décédera deux ans avant son père. Il faut dire que celui ci avait passer la barre très haute en vivant jusqu’à l’âge de cent deux ans !

Elle se trouvait devant cette grange mystique aujourd’hui. Il avait fallut un an pour que son mari et elle puisse revenir dans la région stéphanoise. Il avait fallut qu’Yves trouve un travail ce qui n’avait pas était facile. Il est plus facile d’être ingénieur chimiste à Paris que dans cette région ! Il avait tenu à le faire aussi bien pour sa femme que pour quitter la capitale. Quand l’été dernier il était venu passer une semaine dans cette maison, il avait été tout de suite conquis ! Il faut dire que c’est la première fois qu’il voyait une étendu de prairies verdoyantes comme il y avait ici. Lui qui ne connaissait rien d’autre que la capitale était tomber sous le charme. Et puis avec leur projet de fonder une famille, il prévoyait de s’éloigner un peu de Paris. Cet héritage était l’occasion de réaliser ce rêve. Ils se retrouvaient en pleine campagne à 25 kilomètres de Saint -Etienne. Un juste milieu en la nature et la ville.

Elle grange, elle n’avait pratiquement pas changer. Peut être juste un peu plus délabrer qu’avant. La porte d’entrée avait toujours donner cette sensation de ne pas être construite droite. Beaucoup de planche ne jointaient plus. Il en allait de même pour le toi. Quand il pleuvait inexorablement l’eau rentrait à l’intérieur de la grange, c’est pour cela que rien d’important n’y était entreposé. A vrai depuis qu’elle est toute petite elle a toujours vu les mêmes choses à l’intérieur. Du bric à brac qui datait d’avant guerre pour la plupart. Son grand-père n’avait jamais voulu la réparer. Cela l’avait toujours surpris étant donné qu’il ne manquait pas d’argent. Il disait que c’était par nostalgie du passé. Peut être est –ce la véritable raison mais alors pourquoi avoir détruit tout ce qui se rapportait à cette époque ?

Elle enleva la barre qui tenait les portes fermer. Elle prit une poignée dans chaque main et tira de toutes ces forces. Elle s’attendait à ce qu’elles résistent. Cette grange commençait vraiment à être mal en point. Seulement, elle avait tellement de souvenir lié à cette grange. Depuis l’âge de six ans elle avait toujours adorer y jouer. Peut être parce que ces parents le lui interdisaient. Surtout sa mère, elle pensait qu’elle risquait de se blesser. C’était pourtant une île au trésor pour un enfant en bas âge. Quand la lumière extérieur emplit la salle, elle reconnut immédiatement la vieille charrette. D’après son grand-père elle datait du début du siècle. Il avait une histoire pour chaque objet qui se trouvait ici. Deux mètres derrière la charrette se trouvait l’échelle qui permettait de monter à l’étage. Sa mère avait une peur bleue qu’elle tombe. Mais prend t on réellement du plaisir à jouer là où il n’y a aucun danger à cet âge là ?

Cette grange ressemblait à un lieu intemporel. Voilà vingt cinq qu’elle y venait régulièrement et rien n’avait changer. En fait si des objets étaient venus s’ajouter comme une caisse à outil et un établie portable et pliant. Pourtant il y a cinq ou six son grand –père s’en servait encore quand il bricolait. Il faut dire que pendant les trois dernières années il n’avait plus été très mobile mais elle ne se souvenait pas avoir vu ces deux objets là le dernière fois qu’elle était venu. Il faut dire que c’était juste après l’enterrement de son grand –père. La douleur avait pris le pas sur le reste, elle n’avait tout simplement pas vraiment regarder ce qui se trouvait entasser ici. Ils s’accommodent tellement bien dans le décor qu’il fallait savoir avec précision ce qu’il y avait avant pour remarquer leur présence.

Pendant une demi heure elle fit le tour des différents objets qui était entreposer dans cette pièce. Elle en était à se demander si elle n’allait pas monter à l’étage voir si rien n’avait changer la haut aussi quand elle eut une surprise. Derrière une vieille armoire normande il lui semblait voir une porte ! Elle n’avait aucun souvenir qu’il y en ait une à l’intérieur de cette grange. Ou pouvait -elle bien mener ? Y a t -il une autre antre à souvenir qui se cache derrière cette porte ? Il est clair que sa nature curieuse la pousse déjà a vouloir aller voir ce qu’il y a derrière cette porte. Avant cela il faudrait se débarrasser de l’armoire qui faisait son poids. De plus qu’elle était remplie de porcelaine et d’argenterie que ne son grand-père ne voulait plus voir chez lui. C’ était des cadeaux de personnes pour qui il avait eu une grande estime et qui lui avait tourner le dos lorsque cette légende de sorcier était apparue. Elle comptait bien récupérer ces objets précieux pour s’en servir. Cela valait sans doute beaucoup d’argent et elle avait une nostalgie des objets anciens. Peut importe qui avait pu les offrir et ce qu’il était devenu.

Elle avait passer deux bonnes heures a vider cette armoire et a tout ramener chez elle. Son mari fut étonner de trouver autant de belle chose en rentrant. Il eut un moment de panique en pensant au compte en banque puis fini par admettre que son grand –père était quand même un peu original. Elle ne releva pas la remarque. Il y avait une porte qui trottait dans sa tête. Que pouvait –elle bien cacher ? Elle avait passer toute la nuit a y réfléchir. Aussi dès qu’elle se fut lever à neuf heures du matin –un exploit lorsqu’elle ne travail pas –elle prit une douche, s’habilla et avala un petit déjeuner. Cela fait longtemps qu’elle n’allait pas faire quelque chose qui l’excite autant. Elle aurait raison de l’armoire puis de la porte.

L’armoire ne fut pas facile à déplacer. Elle pèse un bon poids et avec le temps les pieds étaient pris dans le sol composé de terre et de paille. Au bout de deux heures elle eut raison de cette armoire, centimètre par centimètre. A tout moment elle risquait un tour de rein mais que ne ferait –elle pas pour satisfaire sa curiosité. Après déplacer suffisamment l’armoire pour s’infiltrer, elle poussa la porte. Elle s’ouvrit très facilement. La serrure étant en fort mauvaise état comme tout le reste de la maison. La pièce qui se cachait derrière était noire. Heureusement elle avait pris une lampe torche au cas ou il faudrait fouiller dans d’obscur coffre. Elle se voyait déjà trouver un trésor familial cachait dans cette grange. Qui soupçonnerait cela ? Elle franchit la porte en se contorsionnant, elle savait qu’elle aurait du essayer de tirer un peu plus cette fichue armoire. Ou alors elle aurait du attendre un jour de plus. Le samedi son mari ne travaillait pas et en plus il est nettement plus fort qu’elle. Mais ou aurait été l’aventure dans ces conditions ?

Elle avança d’un pas dans la pièce totalement obscure et alluma sa lampe. Les piles devaient être usées, elle n’éclairait pas à cinquante centimètres. Delphine n’aimait pas cette situation, elle aurait jurer que les piles étaient pratiquement neuves. La porte claqua derrière elle, sans doute fermer par un courant d’air. La voilà enfermer dans une pièce obscure avec une lampe défectueuse. Devait –elle l’explorer ou s’enfuir à la course ? Elle ne savait plus, elle ‘était plus sur du caractère de son aventure. Une odeur de moisie remontait à ses narines. Etait ce possible qu’il y ait un cadavre dans cette pièce ? Voilà qu’elle n’est plus sur de rien ! Même son orientation lui fait défaut, elle n’est plus sur de savoir par qu’elle coté elle est rentrer. C’est normal quand on est pris de panique. Le monde devient différent de ce qu’il est. Elle avance lentement une jambe droit devant elle. Son pied se frôlant le sol. Elle le pose avec délicatesse et fait la même chose avec l’autre. Sa lampe qu’elle tient à hauteur de sa hanche n’éclaire pas le sol ! C’est de plus en plus rassurant ! En avançant d’un troisième pas son pied heurte quelque chose. Un petit couinement est émis par l’objet qui se sauve en courant. Elle hurle de toutes ces forces en sautant sur place. Au bout d’une trentaine de seconde elle se calme en respirant fortement mais elle entend quand même le rat qui se sauve dans une autre direction. Elle en est quitte pour une peur bleu. Que faire continuer d’avancer faire demi-tour ? Elle ne sait plus ou se trouve la sorti. Autant continuer en ligne droite, on verra après s’il faut faire demi-tour. Elle continue son avance à taton. Balayant avec sa faible lampe l’obscurité profonde qui se trouve devant elle. Depuis combien de temps se trouve t -elle dans cette pièce ? Combien de temps risque t -elle d’y rester ? Une nouvelle crise d’angoisse n’est en elle lorsqu’elle aperçoit une faible source de lumière en face d’elle. Est –ce le signe qu’elle est trouvé la sortie ? Elle stoppe net sa marche. Cela ne ressemble pas à la lumière du jour réussissant à s’introduire par un trou de serrure. Pourtant cette source de lumière est proche d’elle. Elle continue d’avancer doucement par petit enjambé d’une vingtaine de centimètres. Tout à coup une lumière naquit dans sa tête. Plus elle s’approche plus le halo lumineux grossi. C’est donc la lumière de sa propre lampe qui doit se refléter dans une glace. La bonne nouvelle c’est qu’elle doit se situer prêt d’une paroi. Elle fonce sur la glace, une fois qu’elle sent son contact physique de la main, elle décide d’explorer le mur. Cela se révèle payant à seulement un mètre à droite de la porte elle découvre un loquet. Elle essaye de le faire tourner mais de toute évidence cela fait longtemps qu’il n’a pas fonctionné. De plus la porte frotte sur le sol. Le principal c’est qu’après avoir réussit à la tiré de deux centimètres les rayons de soleil apparaisse. Elle est heureuse de sentir la chaleur sur son visage.

Après deux minutes d’effort elle réussit à ouvrir suffisamment la porte pour pouvoir y passer. Elle est enfin dehors en plein soleil. Elle franchit un fossé profond d’une vingtaine de centimètre et se retrouve sur une route qu’elle connaît très bien. Elle mène au centre ville du village. Bien que l’expression soit un peu forte, elle est pourtant vrai. Ce centre ville qui se situe à un kilomètre d’ou elle se trouve est composé d’une église (XVI ème siècle s’il vous plaît), de la Mairie, d’une boulangerie et d’un café. Une vingtaine de maison sont regroupé autour de cela et de ce que l’on appelle la " place du village ". Il s’agit en faite d’un parking ou l’on peut garer une dizaine de voiture.

Elle retrouva sa bonne humeur naturelle pendant le quart d’heure qu’elle est rester la dedans elle a bien cru qu’elle allait y rester. Que se serait son tombeau qui aurait eu l’idée d ‘aller la chercher là dedans. Cela avait un peu tempéré son goût pour l’aventure. Elle a une centaine de mètre des maison qu’elle ne connaissait pas. Elle avait du être construite récemment. C’était le style maison Phénix. Elles se ressemblent toutes et sont collées les unes sur les autres. Du style vue imprenable sur la cuisine du voisin quand on regard par la fenêtre. Elle décida d’aller y fureté un peu, elle n’était pas presser de rentrer à nouveau dans la grange. Peut être même qu’elle ferait le tour de sa propriété, cela ne ferait qu’un détour de 3 ou 4 kilomètres. Elle préfère tout plutôt que de risquer une nouvelle fois d’être emmurer.

Bien entendu comme dans son enfance elle était ressortie beaucoup moins présentable de la grange qu’elle y était entrée. Son chemisier était couvert de toile d’araignée et son pantalon avait le bas tacher de paille et de terre. Si elle ne se formalise pas pour des choses comme cela que diraient les personnes qu’elle risque de croiser ? Tant pis pour le quand dira t –on ! Elle tient à profiter du soleil maintenant ! Elle se dirigea droit sur les nouvelles maisons.

A peine arrivait elle aux abords de celle ci que l’angoisse revenait. Elle entendait les cris d’une femme qui venait de la première maison. De toutes évidences l’après midi ne serait décidément pas tranquille ! En se rapprochant un peu plus elle pu voir par l’une des fenêtre un homme et une femme en train de s’engueuler. Ou plutôt une femme s’en prendre violemment à un homme qui n’arrivait vraisemblablement pas à la raisonner malgré tout ces efforts. Heureusement elle n’avait pas connut de dispute aussi violente avec son homme préféré. Elle ne pourrait vivre dans ces conditions. La femme de toute évidences n’était pas prête de se calmer. Elle marchait à travers toutes la cuisine. L’ homme la suivait mais à chaque fois qu’il la touchait ou s’approchait trop d’elle, elle partait dans une autre direction. Elle avait vraiment l’air furieuse !

Soudain qu’elle que chose d’incroyable se produisit ! La femme se saisit d’un long couteau et poignarda à plusieurs reprises l’homme qui se trouvait en face d’elle. Sa chemise blanche vira immédiatement au rouge vif. Delphine fut saisie de panique. Dans un premier temps ses mains se portèrent à son visage qui se contractait en signe de peur. Puis elle se mit à courir dans la direction de la porte de la grange. Elle la franchit en se battant avec elle, l’ouverture étant devenu soudainement plus étroite. Elle ne referma pas la porte pour bénéficier de la lumière, elle ne tenait pas à rester prisonnier ici. Après ce qu’elle venait de voir elle n’y résisterait pas. A sa grande stupéfaction la pièce ne faisait que trois mètres de long. Elle lui avait paru nettement plus grande à l’aller. Elle s’arrêta pour reprendre son souffle puis ouvrir la porte en face. Elle la cala avec un manche de pioche qui devait pas être loin d’être centenaire. Elle referma enfin la porte par laquelle elle venait d’entrer. Elle sorti de cette pièce se demandant ce qu’elle allait faire. La dernière chose dont elle avait envie c’était d’en parler aux flics même si c’était la chose raisonnable qui lui viennent à l’esprit. Maintenant qu’elle était sorti de la grange elle se sentait en sécurité.

Une infinité de question se ruait à son esprit. La première était, est elle sure de ce qu’elle a vu ? Est ce que son esprit pouvait imaginer quelque chose d’aussi sordide que cette scène par une belle journée d’été ? Elle passa sa main dans les cheveux et enleva quelques morceaux de paille. La scène c’était passer tellement vite… Elle n’avait plus aucune certitude sur ce qu’elle avait vu pourtant cette image d’un homme qui se fait poignarder la torturait. Elle qui avait toujours été fier de son imagination ne savait plus ce qu’elle devait croire.

Son mari avait eu la géniale idée de l’emmener au restaurant. Le seul problème c’est qu’elle n’avait pas l’esprit à cela ce soir. Elle c’était interrogée toute l’après midi sur ce qu’elle croyait avoir vu. En tout cas il n’y avait eu nulle trace de voiture de police dans les environs. Le crime avait eu lieu à la fois si loin et si près de chez elle comment être vraiment sur ? Elle avait voulu y retourner pour confirmer sa première vision mais n’en avait pas eu le courage. Qu’elle saute pourquoi être parti aussi vite.

Son mari lui était joyeux et détendu. Il est clair que pour lui c’était un bonheur d’avoir quitté la capitale. Elle, elle regrettait de ne pas y être resté. Il n’arrêtait pas de parler et elle ne comprenait pratiquement rien. Elle était trop marqué par ces propres pensées pour ce concentré sur sa conversation. Heureusement il ne l’avait pas remarquer ou alors il ne s’en formalise pas. Vivement qu’elle tienne le journal dans ces mains demain matin. Peut être que ces certitudes s’effaceront. Alors peut être aura t -elle le courage d’aller parler au flics. Mais là encore rien n’est moins sur.

Pour la première fois de sa vie, elle sentait qu’elle risquait une forte dépression si elle ne trouvait pas quelque chose pour la rassurer. Devait elle en parler à son mari ? Non ce n’était n’y le moment, n’y l’endroit. Alors qu’il a enfin l’air d’être heureux c’est elle qui est en train de sauter les plombs. La vie a décidément quelque chose de sordide.

Il était un peu plus de onze quand il rentrèrent à la maison. Une fois arriver devant le portail, elle descendit pour l’ouvrir bien que son mari voulu le faire comme d’habitude mais elle avait un grand besoin de marcher. Elle n’était vraiment pas bien. Une envie de rendre le peu de chose qu’elle avait réussi à avaler. Il lui avait demandé si elle n’était pas enceinte à la voir blanche et avec si peu d’appétit ce qui ne lui ressemblait guère. Elle avait répondu qu’elle ferait un test dès que possible mais elle avait peur qu’il soit déçu en lui disant que la réponse est négative. Elle se retourna vers la BMW garer de l’autre coté de la rue après avoir ouvert en grand les deux battant du portail. Elle eu une vision qui faillit la faire défaillir. Une Renault Laguna gris perle passa devant elle. Elle distingua nettement le visage du chauffeur qui était la victime de l’après midi. Elle en était sur la rue étant bien éclairer d’une par la lune qui brillait entièrement dans le ciel et par les deux lampadaires qui était situer à dix mètres de chaque coté du portail. De plus la femme qui l’accompagnait ne ressemblait à rien à celle qu’elle avait vu cette après midi. Elle avait l’air plus enrobée et la coupe de cheveux était totalement différente. Après avoir encaisser le choc, elle fut heureuse de savoir que c’était son imagination qui l’avait trahi. Tant mieux cela venait certainement de lui sauver le reste de la soirée. Elle allait certainement mieux dormir que si elle avait passer une nuit dans l’incertitude. L’après midi avait été suffisamment angoissante, un sourire apparut timidement sur ces lèvres.

La nuit avait été plus agréable que le début de la soirée. Il avait été particulièrement tendre avec elle et elle avait vraiment envie de se laisser charmer. Mais sur le matin l’angoisse était revenu la saisir. Que c’était il passé la veille ? Avait t –elle été victime d’une hallucination ? Devenait –elle folle comme son grand –père ? A sept heure et demi du matin, elle n’y tenait plus et se leva. Elle laissa son étalon dormir tranquillement, ce n’était pas la peine de l’inquiéter pour rien. Elle descendit dans la cuisine et se prépara rapidement un bol de céréales et bu un verre de jus de fruit. Il fallait qu’elle y retourne, qu’elle sache ce qu’elle avait vu. Elle enfila un jean et un tee –shirt et se dirigea vers la grange. Elle trouverait bien quelque chose pour l’aider.

Une fois à l’intérieur de la grange elle pris ces précautions pour que la porte d’entrée de la seconde pièce ne se referme pas derrière elle. C’est peut être le stresse d’être rester enfermer dans le dans cette pièce qui la rendu nerveuse. Elle ne tenait pas à revivre quelque chose d’aussi insupportable. Une cela fait elle traversa la pièce en direction de la seconde porte. Elle s’aperçut que celle ci était décalé par rapport à la première. C’était le miroir qui se trouvait juste en face, étonnant. De même que si la longueur de la pièce est de trois mètres, la largeur reste inconnu. Elle ne pouvait voir les murs sur les cotés. Cette pièce est vraiment étrange. Elle a quelque chose de maléfique et cette odeur pestilentielle omniprésente. Cela ressemble vraiment à celle d’un cadavre caché quelques parts.

Elle se senti tout de suite mieux après avoir franchi la porte de sortie. Le soleil montait dans le ciel lui donnant une couleur orangé du plus belle effet. Sa chaleur par contre n’arrivait pas encore, elle regrettait un peu de ne pas avoir pris une veste. Le fond de l’air était frais pour la saison. Elle se m’y en marche en direction du lotissement. Rapidement elle aperçut plusieurs voiture garer sur le bord de la route. En s’approchant un peu plus elle pu remarquer qu’il s’agissait de voiture de la police. Trois véhicule officielles et deux autres banalisés. Que pouvez t-il s’être bien passer ? Deux hommes, l’un d’une trentaine d’année en jean et blouson de cuir, l’autre la cinquantaine les tempes grisonnantes et habillé d’un costume cravate interrogeait la femme qu ‘elle avait vu la veille dans la voiture. Elle était en larme, elle répondait à leur question par phrase hachées entre deux sanglots. Delphine continua de marcher, elle irait jusqu’aux village, elle ne tenait pas à attirer le regard des policiers sur elle. Elle devait se conduire comme tout badaud attirer par un événement sensationnel au milieu d’un petit village.

Un quart plus tard elle arrivait dans le centre. Heureusement elle avait toujours de l’argent sur elle. Cela lui permis d’acheter le journal La tribune et le progrès et des croissant. Elle en englouti un avant de repartir chez elle. Son petit déjeuner n’avait pas combler le maigre repas manger au restaurant la veille. Un peu avant de repasser devant le lotissement elle ne pu s’empêcher dans prendre un autre. Ce second passage ne lui appris rien de nouveau sur ce qui c’était passer. Les voitures était toujours présente mais il ne restait plus que deux policier en uniforme pour surveiller la maison tout les autres étaient à l’intérieur maintenant. Difficile de s’arrêter pour regarder par la fenêtre dans ces conditions.

Elle fut heureuse de repasser par la grange pour une fois. Si elle du faire le tour jusqu’au portail, elle n’aurait sans doute ramener aucun croissant pour son petit mari. Pourtant il lui fallait une excuse à cette promenade matinale au cas ou il se serait lever entre temps. Certes il y avait le journal mais les croissant c’était quand même mieux. Qui irait faire plusieurs kilomètres à pieds uniquement pour un journal ? Certainement pas elle ! Même dans le pire accès de folie. Elle était troubler parce qu’elle avait vu. Avait –elle eu une prémonition la veille ou alors s’agit –il d’autre chose que d’un crime ? Se serait quand même étonnant qu’ils déplace autant de policier pour un simple vol ! Décidément le mystère restait complet, elle ne savait ce qu’elle devait penser. Une transformation avait eu lieu en elle depuis hier. Elle se trouvait changée mais ne voyait pas vraiment sur quelle plan.

Cette histoire continuait de l’inquiéter. Il devait y avoir une solution rationnelle quelque part mais ou ? Cela continua de l’inquiéter toute la matinée. Pourquoi la police était –elle devant la maison ? L’homme se faisait poignarder dans le milieu de la journée et revenait de quelque part le soir même. A moins qu’il s’agissent de deux jumeaux, là elle venait de soulevé un point intéressant. Mais pour cela il faudrait attendre le lendemain que la presse ou les radios en parlent. Attendre, il fallait encore attendre. Décidément, elle passait beaucoup de temps à attendre que les événements arrivent, elle aurait préféré les créées. Malheureusement elle ne voyait pas ce qu’elle pouvait faire.

Neuf heure trente, l’attente dure encore. Elle n’a pas cessé une seconde de se poser des questions et de se morfondre. Elle a fait tout son possible pour se montrer joyeuse avec son mari mais si cela se prolonge trop longtemps elle devra sans doute lui donner des explications. Il avait pris leur petits déjeuner sur la terrasse derrière la maison. Il tenait à profiter de la campagne comme si on risquait de la lui retirer d’une minute à l’autre. Comment peut –on expliquer ce que l’on ne sait pas, ce que l’on ne comprend pas. Il était là assis sur une chaise de jardin en train de lire le journal sous un parasol lorsque qu’il prononça la phrase qui déclencha tout.

- C’est marrant…Dans le journal il y a les résultats des matches de la journée du championnat de foot -ball qui se joue ce soir.

Son sang ne fit qu’un tour. La solution se trouvait sous ses yeux et elle ne comprenait pas. Elle couru à l’intérieur de la maison et pris les clés de la voiture. Il fallait faire vite. Il n’était pas trop tard. Et cette fois il était hors de question de passer par la grange. Son mari ne compris pas ce qu’il avait dit pour la faire fuir aussi vite et en voiture qui plus est. Elle ragea contre le portail qui lui fit perdre un peu plus de temps. Elle gara la voiture en travers sur le bas coté de la route, heureusement il n’y a jamais beaucoup de circulation. Elle descendit précipitamment et traversa la route à la course. Elle vis par la fenêtre que l’homme à déjà pris un coup de couteau. Elle se jeta sur la porte heureusement elle n’était pas fermer à clé. Elle continua sa course à travers le hall et ouvrit passa à travers deux portes à battant style entrée de saloon dans tout bon film de cowboys des années cinquante, soixante. La femme avait eu le temps de porter un second coup de couteau avant de se retourner. Delphine saisit le premier tabouret venu et la frappa. La femme tomba à la renverse et lâcha son couteau. Elle se mit à pleurer. Elle était allongée de tout son long sur le carrelage. Le visage face au sol, le front posé sur ces deux bras.

L’homme gémissait par terre, le torse recouvert de sang. La bonne nouvelle c’est qu’il n’était pas encore mort. C’est à ce moment là que la femme qui accompagnait l’homme la veille apparut nue dans une serviette de bain.

- Que se passe t-il ici, pourquoi vous faite autant de bruit.

- Appelez la police et une ambulance, vous ne voyez pas qu’il est blesser ?

La deuxième femme mit sa main sur la bouche et ouvrit de grand yeux quand elle vit le corps ensanglanté. Delphine cru pendant quelque secondes qu’elle allait s’évanouir. Ce n’était pas le moment. La situation venait de se clarifier, il s’agissait du triptyque classique. Une femme rentrait trop tôt chez elle et découvrait son mari avec une autre femme. Elle décidait de le découper en rondelle pour se venger. C’est vrai qu’il n’y a rien de plus naturelle. Mais le plus important pour elle. C’est qu’elle avait enfin découvert le secret de son grand père. En passant par les deux portes de la grange, on passait dans le future et on retrouvait vingt quatre heure plus tard. C’est en passant par ce chemin qu’il avait acquis sa considérable fortune. Il c’était fait une spécialité des paris et autre jeux de hasards. Grâce à la grange il connaissait les résultats à l’avance ce qui lui avait permit d’engranger de nombreux gain sans rien n’avoir à faire. Elle se sentait rassurer son grand-père n’était donc pas un sorcier. Par contre comment la grange à t –elle acquit ce pouvoir, cela restera un mystère qu’il faudra bien qu’elle se décide à résoudre un de ces jours !

Texte © : Kris-D.


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