Lune Rouge

Terminal Damage : Les notes 3

Par : Lionel Allorge

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Terminal Damage

Notes

Terminal Damage : Les notes, Terminal Damage : Les notes 2

Page 3

Proposition de rôle par Cyril :

Proposition de rôle par Cyril et réponses de Lionel :

Pour le film TD, je trouve intéressant le fait qu’il n’y ait pas de méchant mais en même temps ne t’empêche de mettre un méchant mais humain, juste pour soulever un problème simple, l’ennemi n’est pas focément celui qu’on ne connaît pas, il peut être comme nous mais égoïste,

>Ce que l’on veut éviter, c’est de dire il y a les bons bellums et les
>méchants robots et les méchants militaires.
>On voudrait juste montrer que chacun agit selon ses priorités ce qui rentre
>en conflit avec les priorités des autres.
>Les vrais méchants du film (au sens agressif du terme) sont les men in
>black...

ce serait le cas Philippe Geyard( mince j’ai dit son nom)...En fait c’est l’idée de rôle que je voulais te proposer, ce jeune homme est le responsable de Army Technology, la fuite des robots est une de ses grandes préoccupations, il se trouvait au moment de l’accident car il faisait visiter le complexe aux administrés et aux militaires."Près de quatre milliards de dolars en investissement ! Vous croyez que je vais les laisser me détruires ça !", il est énervé par les attaques militaires et s’arrange pour commuiquer avec les robots pour les prévenir des offensives, il recontre le grand cerveaumachine et se bat, à la fin, contre le héros (s’il y en a un, Damien ?), il meurt(je réfléchis en ce moment de par quel moyen, mais le plus gore possible, tu me connais), pendant que les bellums se défendent, le complexe TechnoTown se détruit, les robots fuient grâce à leur instinct de survie programmé et se retrouvent dans diverses époques.

>Il n’y a pas de héros au sens américain du terme.
>Eric est le personnage principal car c’est lui qui raconte son histoire.
>Le perso de Damien (joué par Marc que tu a rencontré) est un militaire. Il
>va dans le même sens que les men in black car il cherche à s’opposer aux
>bellums les prenant pour des espions (ce qu’ils sont d’ailleurs). Seule
>particularité, il se retrouve coincé au Moyen Age à la fin du film. On
>voudrait avec Marc en faire un personnage un peu bouffon, qui rate ce qu’il
>fait.

>Je suppose que tu veux jouer le rôle de Philippe Geyard ?
>Pourquoi pas. Le seul problème c’est que la fin, c’est la grande destruction
>de l’usine des robots par les bellums. Cela veux dire qu’il serait tué par
>les bellums ? Ou alors il tente de débrancher le cervaux central et meurs en
>clin d’oeil à 2001, l’odyssée de l’espace. Je viens de revoir Y a-t-il enfin
>un pilote dans l’avion 2 ou il y a une satire de cette scene avec les types
>ejectés dans l’espace car ils ont voulu débrancher l’ordinateur de bord.
>Autre problème, si on le voit dans un bureau par exemple, ou est-ce que l’on
>tourne cela ?
>Il faut bien faire le point sur les différents lieux de tournage à l’avance.

Pour ce qui l’en de Phillipe Geyard, c’est un méchant, c’est sûr mais comme Damien est un peu bouffon, il faudrait inventer une mort coup de bol pour Geyard, je voudrait faire un clin d’oeil à la scène entre Dark maul et Obi one dans la salle d’énergie d’Episode One. L’explosion de l’usine ne serait pas provoqué par les bellums mais par DAmien, sans le faire exprès, après la mort de Geyard.

>OK.
>C’est quoi une mort coup de bol ? smiley
>La mort de Dark Maul est très inspirée des films de samouraïs au Japon ou le
>héros frappe du sabre et le méchant reste figé quelques secondes avant de
>tomber coupé en deux avec moultes gerbes de sang.
>Ce qui serait bien cela serait de montrer que ton perso croit pouvoir
>contrôler les machines, qu’il est assez confiant et lorsqu’il veux
>débrancher le cerveau, il se fait tuer.

Pour l’usine, Army technology, je vois la scène de deux manière en fait. La première, c’est la cassette, des feuilles partout et des ombres qui courent et qui projettent le caméraman en l’air. La deuxième, c’est lors de l’explication de Marc à Eric, dans ce cas on voit l’intérieur de l’usine. Geyard montre sa nouvelle technologie aux militaires et leur explique l’intérêt de l’A.I. extraterrestre. Pendant ce temps en salle de contrôle, les employés regardent le boss, l’un d’entre eux renverse du café sur le clavier et c’est le drame, l’auto destruction de l’usine, Geyard s’enfuit à temps (projetté par l’explosion), des robots s’enfuient dont l’un d’entre eux qui c’est arraché de son socle (c’est lui qui devient le cerveau central). Pour les lieux de tournage, on a le hangar en Sologne quand Geyar fait la visite, son bureau (n’importe où mais dans le noir si possible) des scènes d’extérieurs pour des dialogues Cerveau Master et enfin tournage fond bleu avec Cerveau master et Damien(scène finale).

>OK. Sauf que le hangar en sologne risque d’être ancien et ou abandonné.
>C’est très bien pour la scène finale avec les robots mais je doute qu’on
>puisse s’en servir comme d’un centre de recherche militaire. De plus j’ai
>peur que ta scène de début demande beaucoup de monde. On doit pouvoir faire
>avec 2 ou 3 personnes. J’ai trouvé un immeuble qui peut servir juste pour la
>vue extérieur.
>Tu trouvera sur le cd des photos d’une usine Renault près d’ou j’habites qui
>est très moderne et qui pourrait servir aussi de vue extérieur extérieur.
>Il faut donc trouver un endroit pour faire l’intérieur (bureau et
>laboratoire).
>On peut demander aux gens de MakingOf41 s’ils trouvent quelque chose sur
>Romorantin.

Pour en revenir d’abord à Geyard, c’est homme puissant qui a fondé son pouvoir sur la corruption et aussi des fonds peu légaux, ses fonds se sont les machines, il pensent que c’est la preuve de la compétence de son travail. Il empêche les militaires de faire leur travail et aussi, il communique avec l’ordinateur central. A la fin, il rencontre l’ordi Ce, pendant l’attaque des bellums, il se fait poursuivre par Damien, se fait tuer (coup de feu mal placé), Geyard tombe dans une fosse d’énergie et tout explose.

>OK. Mais je pense qu’il serait plus intéressant qu’il soit victime de sa
>propre création.

Bibliographie du personage :

Nom : Geyard Prénom : Phillipe Né:8 décembre 1979 A : Metz Situation :Célibataire Profession :Directeur de Army Technology Habitat :Metz(France), Karlshure(Allemagne) Père :Bruno Geyard, Ouvrier. Mère :Claudine Geyard (née Hourny), Secrétaire. Phillipe est né dans une famille modeste. Très entouré par sa famille, il est très appriécié des gens de son village. Ses résultats scolaires sont celle d’un enfant normale avec quelques matières en difficulté, bref rien d’exceptionnel. A l’âge de dix ans, il perd l’un des ses meilleurs amis, celui-ci fût fauché par une voiture. Son état mental commence alors à changé et à dépérir. Dossier Médical : Josiane Beriur(psy.) Phillipe a développer une carapace. Depuis l’accident, sa communication c’est limité et ses aptitudes de réflexion se sont tourné vers un mode plus personnel voire égocentrique. Il a acquis de nouvelles passions, telle que la politique et l’économie. Je ne pense pas qu’il revienne à son état initial. Il est devenu plus sombre... Son bac ES est réussi, il sort parmi les dix premiers de sa section c’est à ce monment là que ses parents décident de lui payer deux années à L’ E.S.E. (Ecole de stratégie économique). Son projet de première année est basée sur l’echc de la concurence et non la réussite de l’entreprise, il cite : "Les arbres poussent mieux dans une terre faîte d’arbre mort, c’est le meilleur terreau. Pour les industries, c’est la même chose." En effet, il se spécialise dans les projets ambitieux, ou encore avant-gardiste. C’est à la fin de sa deuxième année qu’il est recruté par l’armée amèricaine pour une entreprise des plus périlleuse : "Monsieur Geyard, Nous avons été impréssonné par vos états de service et votre philosophie économique. Notre projet a besoin d’un homme comme vous. Je ne suis pas à même de vous expliquer l’enjeu de ce projet. Je serai donc ravi que nous puissions en discuter de vive voix au ministère de l’intérieur des Etats Unis. Mes Salutations Distinguées Le ministre De la défense." Une conversation eut lieu entre les deux hommes, peu d’informations ont été rapportés, seulement des rumeurs. Il y aurait un rapport avec une technologie venu d’ailleurs, ceci laisse une large place à l’imagination ce qui est peut être le but recherché. Un an plus tard, Army tehcnology nait en Allemagne, à Karlshure exactement. Un de nos agents avait réussi à s’infiltrer, son message radio ne fût pas clair : "J’y suis, mais je vois rien de particulier, il y a des machines partout, on dirait une usine du genre Renault ou un truc du même genre...Attendez, je vois un objet...volant, on dirait une sphère qui se ballade, c’est incroyable. On dirait même qu’elle discute avec les robots de la chaîne de montage...Ca peut pas être ça...L’alerte vient d’être donné !!!! Je dois m’enfuir, oh non, ils sont..." Fin de transmission. Même si le sujet de cette entreprise n’est pas connu, il n’en reste pas moins que sa comptabilité a été étudié. Cette étude révèle des informations intéressantes concernant l’origine des fons de l’entreprise, il y a certes, l’armée mais aussi des fonds issu de différents carcelles. Argent blanchi ? Ou bien échange de bons procédés ? A vrai nous n’en avons aucune idée... Fin du rapport 1285-uio-132, Réservé exclusivement au département de La Sécurité Nationale, France.
Ses passions : La musique, les tableaux, les armes à feu et la torture.

Détails de l’action et des dialogues pour Philippe Geyard :

Explication de l’aberration aléatoire :
Deux hommes boivent un café, ils surveillent les écrans de contrôle :
_Tiens, voilà le patron.
_Et les représentants du gouvernement.
Sur les écrans, Philippe marchait d’un pas certain agitant les bras dans tous les sens :
_Messieurs, c’est pour moi un réel honneur de vous expliquer la nature de Army-technology.
Un militaire gradé fit alors une remarque :
_A vrai dire, je ne vois pas la grande originalité d’un tel bâtiment. Ca reste une chaîne de montage.
Il regarda Geyard, d’un air satisfait, Geyard prit l’affront et le renvoya avec facilité  :
_Je comprendrais que certaines personnes, n’arrive pas à voir la véritable capacité de cette usine.
Il reprit alors son discours auprès des trois autres personnes qui l’écoutaient :
_Comme vous savez, l’utilité de la machine pour le montage d’armes ou bien de véhicules militaires est de nos jours courant mais surtout indispensable pour la rentabilité et aussi la rapidité mais il reste des facteurs dissonants.
_Tel que ?
_Les pannes, ou encore, les sabotages.
Un homme reprit le propos :
_Nous n’en sommes pas là monsieur Geyard.
_Je vous comprends il n’empêche ce genre de problème entraîne une chute de la rentabilité de l’entreprise et aussi de la supériorité militaire du pays. C’est là que rentre le deuxième facteur, un des plus hasardeux. Je veux parler de l’homme.
Les militaire se trouvent un peu choque :
_Du calme, je prends consciences de mes avis, il est vrai que c’est un peu insultant mais j’aimerai poursuivre. Il y a deux ans, vous m’avez demandé de mettre sur pied un projet ambitieux. Une usine qui mettent en commun, nos compétences techniques et des outils extraterrestres. Bref, une usine qui permettent une avancé considérable envers nos ennemis potentiels. Maintenant je vais vous parler chiffre, un domaine qui me tient à cœur. Dans une usine normale, vous avez, à peu près, une cinquantaine de personnes, pour plusieurs raisons, pour les réparations des machines, la fabrication de pièces plus complexe ou alors qui nécessite une certaine réflexion et enfin des hommes pour gérer le personnel et la sécurité.
_Nous en sommes conscients, mais en quoi cette usine est une avancée ?
_J’y viens.
Geyard s’approche d’une chaîne de montage, celle-ci est constitué d’un tapis roulant et d’une suite de robots sur trépied, fait d’un torse, d’une tête et de bras :
_Supposons, que nous ayons une pièce défectueuse, d’habitude, la chaîne rejette cette pièce. Dans notre cas, nous allons prendre mon stylo.
Geyard le pose, la machine s’anime, prends le stylo et le rend, étonnement du public :
_De plus, il peut se permettre de réparer la pièce en question.
Le militaire gradé restait subjugué :
_Vous avez investit dans l’intelligence artificiel.
_En effet…
_Et pour la sécurité ?
_Nous avons investit dans une autre approche.
Une sphère volante s’approche, l’objectif observant chaque protagoniste :
_S.S.V.
_Comment ?
_Sphère de surveillance volante, ce n’est pas trop originale comme nom, mais ses fonctions sont faramineuses, elle peut surveiller tous les secteurs, il y en a plusieurs, avec le maximum de discrétion, un avantage certain. A la fin, mon usine est presque indépendante, elle s’autorépare, gère la sécurité, les pièces, bref, elle est parfaite.
_Il y a quand même des gens ! !
_Oui, deux, pour une sécurité plus accrus…
Geyard fait la moue. Les deux hommes de la sécurité s’agitent :
_Il parle de nous !
_Pour une fois.
Il lui tapote le coude, le café coule sur le clavier :
_Merde ! ! !

_En cas de guerre, que se passerait il ?
_Eh bien, nous avons, étudié la possibilité que l’usine tombe entre de mauvaises mains. J’ai donc proposé un plan de défense…
_Je n’en ai pas entendu parler.
_A vrai dire, je ne l’ai pas encore mis en pratique, je voulais vous en parler avant. Ils s’agirait de créer une race de machines…de guerre.
_Il n’a jamais été question de ça.
_Je sais mais je vous demande de bien réfléchir aux possibilité que cela engendre…
_Nous sommes là pour préparer une guerre pas pour en engendrer une.
_Je crois que nous nous sommes pas compris, imaginez la puissance que nous pouvons avoir.
_J’imagine très bien un homme désarmé face à une machine.
_Une machine aux réflexions humaines…
_Oui, comme le sadisme. C’est un refus catégorique.
Geyard est abattue, un projet qui tombe l’eau :
_Vous avez prévu autre chose.
_Oui, une auto destruction du complexe.
Les sirènes se mettent à hurler :
_Belle démonstration.
Geyard semble étonné, il appelle la sécurité, ses yeux tournent à l’horreur :
_Ce n’en est pas une. Tout va exploser !
Les hommes courent, les robots observateurs comprennent la situation, ils fuient à leur tour. Un des robots de la chaîne regarde le gyrophare, il se détache de son socle et fuit, marchant avec les bras.
Les trois et les deux agents de la sécurité sautent derrière un fossé, l’explosion passant au-dessus de leur tête.

Après l’échec des militaires :
Philippe est assis au fauteuil de son bureau, il reste songeur, déçu. Un homme ouvre la porte :
_J’avais demandé à ne pas être dérangé.
_Je sais mais j’ai quelque chose à vous montrer.
Il se dirige vers une télé :
_C’est une vidéo amateur, il s’agit d’un vacancier.
Geyard, blasé :
_Qu’est ce que je me fous de vos vidéos de vacances !
_attendez…
il avance la bande :
_Voilà, là !
Les militaires se font attaquer par les machines, Geyard revit :
_C’est de quand ?
_Hier…L’homme est mort et…
_Je m’en fiche complètement, appelez moi Le docteur Valion !
Le docteur arriva quelques minutes après :
_Vous m’avez appeler ?
_Entrez, je vous en prie.
Geyard était aimable :
_Prenez un siège.
_Merci…Vous voulez ?
_Vous avez créé ses machines.
_Oui, en effet.
_Vous connaissez leur langage ?
_A la base, oui.
_Pouvez vous faire ne sorte, que nous puissions communiquer avec eux.
_Je ne sais pas si c’est prudent…
Geyard s’approche de Valion, le regarde dans les yeux :
_Possible ou pas ?
_Oui.
_Alors, faîtes le ! ! !

Eric et Marc regardent le massacre entre les militaires et les machines, ils décident de prendre la soucoupe. Geyard de son coté, discute avec Valion. IL retouche les stations d’une CB :
_Vous faîtes ?
_Je me connecte aux radios militaires.
_Comment ça ?
_Valion, à force de travailler avec les militaires, on connaît leurs trucs et leurs faiblesses. Grâce à votre machine, je vais prévenir les robots des stratégies de l’armé.
_Ils vont mourir si vous faîtes ça.
Geyard regarde Valion avec mépris :
_Avec votre dispositif, ils sauront d’où viennent le message.
Geyard enclenche la radio.

Il lance son CD préféré " Ave maria " de Schubert. Il déguste son scotch tandis que les militaires subissent un terrible échec et que Marc et Eric tombent de soucoupe.

Paris brûle-t-il, Geyard gagne-t-il ?
Geyard est devant son écran, discutant en visiophonie avec un américain :
_Yes, the machine are capable to fight the military. Their wonder is amazing.
_I believe you mister Geyard but it isn’t my question.
_I understand yours worries, the delays will be respected, I promise you it.
_I hope for you. But, I want one thing to be clear between us. If I will have got one problem, only one problem, it will be you who have got worries.
_Ok, it’s clear…
_I am sure it. Good bye mister Geyard.
_Good bye mister…
_No name please !
La communication s’arrête. Valion rentre à ce moment là :
_Un problème monsieur.
_Oui, un sérieux problème…Vous vous êtes jamais posé la question, comment ai je fait pour mener ce projet à terme ?
_A vrai dire, non.
_J’ai reçu…Comment dire…Des fonds externes. Des fonds illégaux venant de Perez.
_Armando Perez ?
_Lui-même, le mafioso de la côte est. Il m’a donné l’argent en échange d’un contrat proposant l’offre d’armes militaires. Au début, c’était facile, je pensais finir le projet et ensuite proposer mon second projet, les robots guerriers, mais ils ont refusés. C’est alors qu’il y a eu ce miracle, la cassette.
Geyard se lève, se dirige vers un placard :
_Je ne l’ai jamais avouer à personnes.
_Je vous remercie de votre confiance.
Geyard sort du placard, une arme à la main :
_Je ne vous fais pas confiance.
Il tire, Valion s’écroule, un dernier regard, médusé, en direction de Geyard.
Il s’approche puis, attiré par un son, se retourne vers la porte. Des bruits de pas se précisent. La porte volent en éclats. Un robot se présente :
_Geyard Philippe ?
_…Oui ?
Le robot ouvre son thorax, une sphère en descend, muni d’un écran :
_Qu’est ce que c’est ?
L’écran s’allume, présentant une ligne verte puis se mouvant au son d’une voix artificielle :
_Notre alliance monsieur Geyard.

Geyard est à l’intérieur de la bâtisse des robots, il parle à Master Computer :
_Je suis heureux que nous soyons face à face…Je reste impressionné par votre puissance et aussi votre hargne à la guerre.
_Nous nous défendons, tout simplement.
Geyard esquissa un sourire pour souligner l’ironie :
_…Tout simplement…Quand j’y pense, je suis un peu, votre père.
_Il n’y a aucune fécondation dans ma conception, je ne comprends pas.
_C’est une métaphore, je suis votre créateur.
_Je vois mais que voulez vous exactement.
_Je vois bien en vous cette trace d’intelligence poussée, je suis seulement ici pour vous proposez un accord. Vous ne cessez de vous…défendre mais l’ennemi est sur puissant en ce qui concerne les armes et la technologie, je vous propose donc de vous fournir armes et techniques.
_En échange ?
_En échange d’un coup de main. J’ai des amis qui serait intéressé par vous et vos…semblables.
_En quoi sommes nous intéressant ?
_En tout, en habilité, réflexion, force et j’en passe. Ecoutez moi bien, ensemble, nous pouvons réussir, et puis, je vous intéresse aussi, sinon, je ne serai pas là.
_Cela est vrai mais je ne pense pas que votre soit sans idée derrière la tête.
_Il n’y a rien, je suis honnête avec vous.
Une explosion se fait plus forte, Geyard sursaute :
_Qu’est ce qui se passe ?
_Une attaque.
Un homme arrive, affolé par la cohue, c’est Damien :
_Rendez vous !
Geyard rigole :
_C’est à moi que vous parlez ? Maîtrisez le !
_Impossible tous mes semblables défendent la base.
Geyard déglutit :
_alors…Je cours !
Geyard s’enfuit, suivi Damien. Ils arrivent dans la salle d’énergie. Geyard stoppe, bloqué par un fossé énorme, une turbine. Il se retourne, Damien sourit :
_dans le fond, c’était facile.
_Parle pour toi, couillon !
Geyard sort son arme, tire et désarme Damien :
_Diplôme de tir, ça ne pardonne pas.
Geyard retrouve son sourire :
_Qui es-tu ?
_Damien.
_Eh bien Damien, je me présente, Philippe Geyard, pour te servir.
Révérence forcé :
_Maintenant que nous nous connaissons, je peux te tuer.
Damien regarde sur le coté, appuie sur le bouton qui lui tombe sous la main, Geyard réagit mais trop tard ? Derrière lui, une charge d’énergie s’élève du fossé, l’emportant en l’air puis le projetant dans les bas fonds de la turbine. Damien se rapproche, il remarque une petite lueur éphémère, le sol tremble, il se doute qu’il doit fuir.

Fin

 

Nouveau rôle : Sandra Fleshers.

Durant la visite du complexe par le men in black, on peut distinguer sandra usant d’un jostick pour commander le bras mécanique derrière la vitre.
Après l’explosion du dernière étage, Geyard s’explique :
_quoi !
_ce n’est pas de notre faute, l’explosion a endommagé gravement la plupart des machines et...
_La ferme ! Le dernière étage a explosé, mon burea est parti en fumée ce qui m’oblige à me loger dans ce bureau minable, j’ai les services de l’état sur le dos pour expliquer la connerie du siècle et vous me balancé que seuleument 10% des robots sont récupérables !
_Je tente de vous calmer et d’être franche, il y a.
_J’en ai marre d’avoir des employés incompétents, écoutez moi bien melle Fleshers vous me trouvez un moyen de réduire les pertes ou je me passerai de vous et ce n’est pas l’envie qui me retient. Maintenant sortez et laissez moi réfléchir, d’ailleurs vous devriez faire de même plus souvent.
La porte claque dans son dos, ses dossiers tombent par terre, sandra est assez déboussolé, sans compter que valion regarde la scène géné pour elle. Valion l’aide à rammasser ses papiers :
_un petit coup de main ?
_c’est pas de refus.
_vous avez parlez des pertes ?
_Il n’a pas apprécier comme vous avez put l’entendre. Je commence à craquer.
_Euh, comment dire, je veux pas sembler profiter de la situation mais ça vous dirai de prendre un ver...un café ?
Sandra le regarde et sourit.
Accoudé au bar les deux scientfiques discutent :
_Harvard et Oxford ? On a fait les mêmes écoles quoi !
_Oui, Sandra retrouve le sourire. Comment vous avez fait pour vous retrouvez dans ce projet.
_A vrai dire, une partie au hasard et l’autre par ma faiblesse, après mon école de Physique de Mayer, je n’avais pas de travail et Geyard m’a trouvé. J’ai commencé par élaboré une nouveau procédé d’intelligence artificelle à partir de l’idée de Geyard, apprendre aux robots en leur donnant peur de mourir.
_Pourquoi vous et pas un autre ?
_Il disait que la peur devait m’être famillière vu ma lacheté.
_quel monstre ce type, il a moins de coeur que ses machines. Il faudrait que quelqu’un réagisse, qui ose.
_Peut être.
Sandra le regarde plus persuasive :
_Je veux dire surement.
_Je dois y aller, merci pour le café.
Valion la regarde s’éloigner.
Durant la conversation avec Geyard Valion vole le CD de surveillance.
Dans un couloir du laboratoire, Valion retrouve Sandra :
_Pourquoi vous m’avez appelez ?
_Je l’ai fait Sandra !
_vouq avez fait quoi ?
_J’ai réagi, je suis entrain d’informé quelqu’un de tous les mensonges que fait Geyard et armytechnology, il s’appelle eric et j’ai une correspondance avec lui.
_Il sait tout ?
_Oui, tout sur tout.
Un écran d’ordinateur, l’image des deux scientifiques parlant du complot, Geyard éxulte, un grand cri de colère.

Fin

Textes : Cyril Conforti et Lionel Allorge © 2001.

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