Lune Rouge

Terminal Damage : Les news 6

Par : Lionel Allorge

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Terminal Damage

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Page 6

Semaine du 14 au 20 avril (Pâques) 2001
Nous avons passé la semaine en Sologne en tournage.

Le samedi, arrivée des différents participants. L’après-midi permet de faire quelques essais de plans sur la voiture en profitant du soleil. A 18 h nous avons rendez-vous avec l’équipe de Making Of 41 qui nous apporte leur soutient en nous procurant une importante aide logistique en Sologne. La réunion nous permet de rencontrer certains acteurs potentiels pour les tournages de cet été.

Le dimanche nous avions prévu de tourner une scène de dialogue entre Eric et Marc dans sa voiture. Le matin, le temps est très couvert et très gris. Nous préparons toutefois le matériel et nous lavons la voiture. Au moment de commencer le tournage, la pluie se met à tomber sous la forme d’un crachin. Nous décidons d’attendre une accalmie en répétant le dialogue. Mais au bout de quelques temps, il faut bien se rendre à l’évidence : la pluie ne cesse d’augmenter et le tournage extérieur est compromis. C’est la loi de l’emmerdement maximum (dite aussi loi de Murphy). Nous décidons donc de passer à une scène en intérieur entre Eric et Marc. Mise en place des éclairages avec spun et du micro sur la perche. Une caméra supplémentaire apportée par l’équipe de Vidéon nous permettra de filmer le making of. Nous passons l’après midi à filmer les quelques plans de la scène. Philippe, qui joue le rôle de Marc à quelques difficultés à garder son sérieux en face d’un Eric imperturbable. A tel point que pour l’une des scènes où il est de dos, il doit tourner les yeux fermés pour ne pas pouffer de rire ! La prise de son pose quelques problèmes à cause d’une perche qui transmet trop les vibrations. Pour garder un minimum de concentration aux acteurs, le whisky qu’ils sont senser boire a été remplacé par du thé glacé ( !) à la couleur équivalente. La journée se termine par un visionnage des rushes et du making of.

Lundi, le temps est encore gris mais il ne pleut plus. Comme Philippe et Olivier doivent repartir dans la journée, nous décidons de tourner le matin les plans dans la voiture qui auraient dû être tournés Dimanche. Nous partons donc sur une petite route toute proche qui est en partie couverte par les arbres et surtout presque sans circulation. Nous commençons à tourner quelques plans de la voiture de Marc en train de rouler. Pour cela, Lionel conduit sa voiture devant celle de Philippe avec le haillon arrière ouvert et Olivier est à genoux sur la banquette arrière. Il vise ainsi la voiture derrière lui avec la caméra posée sur un coussin sur la plage arrière pour limiter les vibrations de la voiture. Puis nous faisons un plan onirique ou Eric voit le paysage défiler autour de lui. Pour cela, Eric se place debout sur le siège avant passager et passe le torse par le toit ouvrant. La voiture roulant à 30 km/h, il tient alors la caméra face à lui à bout de bras pour se filmer lui-même avec le décors qui défile en arrière plan. Au milieu des répétitions, alors que nous sommes arrêtés sur le bord de la route, un voisin, visiblement inquiet, viens voir ce que nous faisons à côté de chez lui. Nous essayons de le rassurer : nos intentions sont pacifiques. Nous passons ensuite sur une route plus large à un plan de la voiture avec Eric et Marc à bord passant devant la caméra qui fait un panoramique. Nous enchaînons sur la scène la plus complexe de la journée, un dialogue entre les deux acteurs dans la voiture arrêtée. David ayant mis au point un mouvement de caméra complexe pour l’arrêt de la voiture avec gros plan sur le pneu puis montée vers le pare brise, puis travelling vers la fenêtre ouverte côté passager pour cadrer les deux acteurs, le tout à la main. Puis nous filmons le dialogue plusieurs fois pour pouvoir faire des champs/contre-champs. Olivier, caché à l’arrière de la voiture assure la prise de son sur un mini-disk. Fin de la matinée de tournage. Après un repas à base de pâtes à la carbonara, une partie de l’équipe rentre sur Paris. Comme il fait soleil, nous décidons alors de faire des essais de tournage devant un fond bleu dans la cour pour des effets d’incrustations. Cela afin de bénéficier de la lumière uniforme du Soleil. Nous commençons donc le montage du cadre sur lequel viens se fixer un drap bleu ou vert selon les besoins. Le montage se passe mal car il y a du vent qui pousse le tissus qui se gonfle comme une voile. Une des pièces du cadre se casse en partie. Nous décidons de remonter le tout plus loin, à l’abris d’un bâtiment. A peine monté et haubané, la pluie se décide brutalement à tomber nous obligeant à un démontage d’urgence. La pluie s’arrête au bout de quelques temps. Nous abandonnons l’idée du fond bleu et décidons de nous contenter de quelques essais d’attaque de la ferme ce qui nous permet de tester à l’image les armes des bellums qui semblent tout droit sorties du film Aliens mais qui sont en fait des pistolets à eau modèle géant modifiés et repeint en noir mat.

Mardi matin, grasse matinée. Nous préparons la salle principale de la ferme 1 pour un tournage en intérieur. A 14h arrive Yves, acteur du club de théâtre de Romorantin qui s’est proposé pour jouer un rôle dans le film. Nous lui avons attribué un rôle de bellum qui viens veiller sur Eric.
Devant un café, nous discutons de son rôle et du tournage de la journée. Le tournage commence par un problème de son. Le micro est au bout d’une perche bricolée à partir d’un manche à balai télescopique. Et un long câble le relit au caméscope. Un grésillement est audible dans le casque de contrôle de la caméra. Après avoir mis en cause le micro, puis le câble puis la caméra, puis les prises jack, il faut se rendre à l’évidence, la source de bruit parasite est ailleurs. Nous coupons la télé portable qui nous sert de moniteur de contrôle. Le bruit diminue mais reste présent. Il nous faudra débrancher l’alimentation de la caméra et la passer sur batterie pour qu’enfin la vibration cesse et que le tournage puisse commencer. Au bout de quelques prises d’essais sur le premier dialogue, Yves et Eric sont lancés et les scènes s’enchaînent. Il nous faudra toutefois tenter de résoudre des problèmes d’ombres sur les murs blancs.
Nous finissons vers 17H30. Nous visionnons les scènes tournées. Puis nous libérons Yves. Nous terminons par un plan de coupe sur une pendule.

Mercredi : Nous tournons des scènes avec Eric seul où il explore l’environnement de la ferme après le départ d’Anthony. Un panoramique de la moitié de la salle est réalisé en un seul plan, le pied de la caméra étant posé sur la table qui est au centre de la pièce. Puis nous passons à plusieurs plans de coupe fait à la main. Un plan montre Eric vérifiant le grand miroir de la salle qui lui semble suspect. La pluie ayant faiblie, nous décidons de faire un plan d’Eric sortant dehors. Pour protéger la caméra, nous plaçons devant la maison un auvent type barnum. Mais a peine installé, la pluie forcie ce qui rend la prise de vue impossible. Nous abandonnons provisoirement le tournage et nous regardons les scènes tournées. Arrive Florent de l’association Making of 41qui doit nous faire visiter la maison de ses parents avec les champs et les bois alentours pour servir de décor au film. Nous faisons un point sur le tournage de cet été et nous partons. Arrivé sur place, nous découvrons un grand champ utile pour des scènes avec un large décor et un bois avec plusieurs parcelles différentes coupées par des chemins ou nous pourrons tourner quelques scènes cet été. Nous découvrons aussi que devant la maison passe une voie de chemin de fer qui relit Romorantin à Salbris et qui est classé monument historique. Cette voie unique qui passe le long des bois nous donne des idées de scènes. Par exemple un travelling le long du bois. Ou bien une attaque de train par les robots. Un train a d’ailleurs eu la bonne idée de passer à ce moment là. Nous revenons à la ferme mais le temps est toujours assez mauvais. Nous tournons un essai de scène dans la grange.

Jeudi, grosse journée. Il nous faut finir les scènes avec Anthony, joué par Yves. Le tournage commence vers 10h par la mise au point des dialogues. Ensuite nous tournons plusieurs plans dans le salon autour du miroir et de la table. Il nous faut faire plusieurs prises pour permettre aux 2 acteurs de régler leur dialogue. David, qui s’occupe entre autre du cadrage, essaye un plan avec travelling rapide. Lionel essaye lui un zoom sur le visage d’Eric. Le but de ces essais est de dynamiser les plans qui sinon risqueraient d’être trop statiques. Nous faisons une pose entre 12h et 13h pour le déjeuner. Nous redémarrons avec quelques plans d’Eric seul en attendant le retour d’Yves partis manger chez lui. A son retour, nous passons à la fin du dialogue qui précède le départ d’Anthony. Une fois cela en boite, nous déplaçons le matériel à l’autre bout de la ferme. Nous commençons par des plans dans un couloir où Anthony attend le réveil d’Eric, le tout filmé dans un miroir. Puis un plan d’arrivée d’Eric et Anthony dans le même couloir. A la fin, nous nous apercevons que le personnage joué par Yves a oublié den d’arrivée d’Eric et Anthony dans le même couloir. A la fin, nous nous apercevons que le personnage joué par Yves a oublié de remettre une veste à carreaux qu’il devait porter à ce moment du film. Comme nous n’avons pas de scripte, personne ne s’en ait rendu compte. Plutôt que de devoir refaire les scènes déjà tournées, nous décidons de rajouter un plan court où l’on verra Anthony enlever sa veste. Nous allons dans la chambre où nous tournons des plans de dialogue qui sont assez long à mettre au point. Nous essayons ensuite quelques cadrages en plongée sur Eric s’allongeant dans son lit. Puis nous enchaînons avec deux plans dans une salle de bains dont le second qui permet de voir via un léger zoom, le visage des deux acteurs reflété dans un miroir, l’un surveillant l’autre. Nous terminons la journée par un visionnage des rushes et du making of que nous tournons en parallèle.

Vendredi : Préparation du départ. Nous profitons d’une éclaircie pour tourner une scène où Eric explore la grange en face de la ferme. David en profite pour tester différents points de vue en se plaçant soit au raz du sol, soit au contraire, perché sur une pourtre de la grange pour un plan en plongée.

Vous trouverez quelques photos extraites de ce tournage sur la page Images.
Dimanche 1er avril 2001
Nous avons passé la fin de semaine en Sologne pour faire quelques repérages et préparer le tournage des vacances de Pâques.
Jeudi 29 mars 2001
Nous avons tourné avec l’équipe de Vidéon une scène où le personnage principal Eric rencontre un Man in Black. Grâce à Philippe, nous avons pu avoir accès pour cette scène à un parking souterrain vide dans Paris.
Le rendez-vous était fixé à 19H sur place. Le jour était très mal choisit car c’était la grève des trains.
Certains qui venaient en voiture avaient pu prendre leurs précautions et étaient en avance.
Nous nous retrouvons donc Olivier, David, Eric, Philippe et Lionel, vers 18H30 devant l’entrée de l’immeuble. Mauvaise nouvelle, Bill qui doit jouer le Man in Black sera très en retard car sa voiture est en panne et il doit prendre le train pour venir dans Paris. Et des trains, y’en a pas !
Nous décidons de commencer l’installation du matériel. Une voiture bouche en partie l’accès au parking. Nous sommes obligé de la pousser. Puis nous rentrons les véhicules à l’intérieur et nous déployons le matériel. 2 étages du parking sont entièrement vides car pas encore loués. C’est là que nous allons tourner notre scène. Une fois la mise en place faite, nous faisons une petite répétition de l’ensemble des plans à faire.
Nous décidons ensuite d’aller attendre Bill dans un restaurant. C’est là que Bill nous rejoint après avoir réussi a avoir un train pour Paris. Heureusement, le métro fonctionne. Lorsque nous recommençons à tourner, il est 21H passé.
Nous avions décidé de tourner le maximum de plans avec deux caméras pour avoir deux points de vue d’un seul coup. Cela nous a permis de tourner relativement vite.
Le début est assez long car il y a une scène de dialogue. Puis nous enchaînons sur la partie action : une course poursuite entre les deux étages du parking.
Il est 2 heures du matin quand nous finissons de tourner le dernier plan. On range tout le matériel et enfin nous pouvons rentrer nous coucher ! Certains d’entre nous travaillent le lendemain ne l’oublions pas...
Les plans tournés sont d’assez bonne qualité au niveau image. Par contre le son pour la partie dialogue laisse à désirer à cause entre autre du fort écho que nous avions dans ce parking. Il faudra sans doute réenregistrer ces quelques phrases en studio.
Vous trouverez quelques photos extraites de ce tournage sur la page Images.
Dimanche 18 mars 2001
Nous avons récupéré Vendredi les images tournées sous l’eau. Nous sommes globalement assez satisfait du résultat vu les difficultés du tournage. Vous trouverez quelques photos extraites de ce tournage sur la page Images.
Vendredi 16 mars 2001
Nicolas Luquet c’est proposé pour nous aider pour la musique du film. Il nous a fait parvenir 3 extraits que vous pouvez télécharger sur la page Musiques.
Samedi 10 mars 2001
Nous avons tourné une scène sous-marine dans une carrière inondée.
Il s’agit d’une scène vers la fin du film où Eric doit aller récupérer des armes Extra Terrestres cachées dans un lac. L’entrée et la sortie de l’eau seront tournées séparément en Sologne devant un lac.
Le but aujourd’hui c’est de filmer uniquement les images sous l’eau.

Nous sommes partis à 3 (Eric, Philippe, Lionel) vers 6 H du matin pour être à côté d’Angers vers 9 H.
L’endroit s’appelle Bécon les Granites ( !). S’y trouve une ancienne carrière de granite qui s’est remplie d’eau douce et est maintenant utilisée comme fosse de plongée. L’endroit présente l’intérêt de permettre des plongées jusqu’à une profondeur de 55 m même par mauvais temps. C’est pourquoi les plongeurs y viennent nombreux pour s’y entraîner en vue de leurs passages de niveaux.
Mais sous l’eau, il n’y avait pas grand chose à voir à part quelques poissons...
Il y a quelques années, la propriétaire des lieux à écrit à l’armée de l’air pour savoir s’ils n’avaient pas un avion à lui donner pour en faire une épave. Et aussi incroyable que cela paraisse, le ministère de la Défense lui a répondu. Ils lui ont même proposé un Transal (gros avion de transport de troupe et de matériel). Mais un tel avion aurait bouché toute la carrière ! Elle s’est donc rabattue sur un Jet (sans doute un Fouga Magister, avion d’entraînement). L’avion à été coulé sur une plate-forme vers 15 mètres de fond.
C’est cette épave qui nous a motivés à venir tourner à cet endroit.

Sur place nous avons retrouvé Jean-Louis et Françoise, deux moniteurs de notre club de plongée. C’est Jean-Louis qui assurera la prise de vue grâce à sa caméra DV et à son caisson sous-marin.
Nous remplissons nos bouteilles d’air comprimé et nous préparons notre matériel.
Nous revoyons une dernière fois le plan de tournage. En effet, sous l’eau, impossible de communiquer autrement que par gestes. Il faut donc que tout le monde mémorise bien ce qu’il doit faire.
Nous nous aidons mutuellement à nous équiper. Vers 10H30 nous sommes prêts à plonger. Jean-Louis assure la prise de vue et dirige donc aussi le déroulement de la plongée. Sur sa caméra est montée un petit éclairage d’appoint pour les gros plans. Eric est le seul acteur de la scène. Françoise assure l’éclairage général avec deux gros phares qu’elle doit tenir à quelques mètres de distance en direction d’Eric. Lionel vérifie le bon déroulement de l’ensemble en fonction du scénario et tient un éclairage d’appoint qui vient sur le côté. Philippe aide à l’organisation technique et peut venir en aide à Eric (ou à l’un d’entre nous en cas de problème).
L’eau est très froide (autour de 9 degrés). Nous le savions et nos combinaisons en néoprène de 7 mm d’épaisseur nous protègent du froid mais nos mains et notre visage sont directement au contact de l’eau. D’où une douleur assez forte au niveau du front qui finira par s’estomper mais surtout un engourdissement des mains qui rend chaque geste difficile.

Jean-Louis et Françoise partent devant pour filmer la descente vers l’avion avant que d’autres plongeurs ne viennent perturber la prise de vue.
Mauvaise nouvelle, la visibilité est encore pire que prévue. On ne distingue quelque chose que sur les 3 ou 4 premiers mètres, plus loin tout se perd dans un brouillard vert dû aux suspensions de végétaux et d’algues mortes ! Résultat, à peine dans l’eau, nous nous perdons de vue. Heureusement, nous nous retrouvons tous sur l’épave. Le tournage commence alors mais certaines scènes doivent être réduites pour cause de faible visibilité. La scène principale se passe à côté de l’avion, où Eric doit retrouver un conteneur blanc et rouge. Il doit alors y attacher un parachute (c’est à dire une sorte de poche en plastique) qu’il sort de son gilet stabilisateur et qu’il remplit ensuite avec l’air de sa bouteille. Ce parachute va l’aider à contrebalancer le poids du conteneur lors de la remontée. On tourne la scène une première fois mais le conteneur (qui est vide) est en fait trop léger et a tendance à remonter tout seul ! Il faut donc que Lionel prenne un plomb de sa ceinture pour le mettre dans le conteneur et rendre la scène plus crédible. Il faut alors vider le parachute et le replier. Toutes ces manipulations sont rendues difficiles à cause du froid qui paralyse les mains et de la faible visibilité qui fait que nous avons du mal à communiquer par signe. Tout prend un aspect fantomatique. Les autres plongeurs deviennent des silhouettes qui disparaissent dans la purée verte.
La scène est tournée de nouveau. Cette fois-ci c’est mieux. On passe à la suite. Jean-Louis, Françoise et Eric descendent vers 20 mètres pour filmer la descente d’Eric dans les profondeurs pendant que Philippe et Lionel rangent le parachute et le conteneur. Tout le monde remonte à la surface. On fait le point. Philippe et Lionel sortent de l’eau pendant que Jean-Louis, Françoise et Eric repartent tourner les dernières prises de vue juste sous la surface. Durée totale de la plongée 25 et 30 minutes. C’est assez bien dans une eau aussi froide.

Pour l’instant, nous n’avons pas encore put visionner les images sur un moniteur pour en vérifier la qualité de la prise de vue car Jean-Louis a dû repartir avec sa caméra dans le sud de la France. Nous aurons donc le résultat la semaine prochaine. Si c’est réussi, je posterais quelques photos sur le site.

Jeudi 1er mars 2001
Réalisation d’un essai de moulage de visage sur Stéphane-Pierre.
Le but étant de pouvoir ensuite réaliser des effets spéciaux de maquillage en latex par exemple.
Voir la fiche : Moulage d’un visage.
Février 2001
Samedi 24 février : Réunion avec l’association MakingOf41 pour présentation du projet Terminal Damage à Romorantin en Sologne. MakingOf41 va nous apporter son soutien en nous aidant à trouver des techniciens et des acteurs locaux ainsi que des lieux de tournage sur la Sologne.

Jeudi 22 février : Essais de tournage devant un fond bleu et vert avec Olivier et David de l’association Vidéon.

Dimanche 18 février : Tournage de la première scène du film dans un appartement en travaux prêté par une amie. Il s’agit d’une très courte scène qui sera utilisée en flash-back lorsqu’Eric décrira comment il en est venu à s’occuper d’OVNIs. L’appartement en travaux nous a permis de simuler un squat.

Mise à jour de toutes les pages du projet avec un nouveau look.

Ajout du premier teaser Terminal Damage.

Janvier 2001
Ajout de plusieurs essais de musique.

Nouveaux essais d’incrustation 3D de robots et de soucoupes.

Réunion de travail le samedi 20 janvier.

Essais de pages de garde.

Discussion sur la nature des soucoupes volantes du film.

Ajout de croquis et de nouveaux essais.

Ajout d’une page de notes sur le projet.

Décembre 2000
Ajout de photos de ciels et de paysages pour y réaliser des incrustations 3D.

Des liens sont ajoutés. Ainsi que des photos d’OVNIs.

Mise à jour du scénario. Nouveaux essais pour les SFX. Ajout de croquis de robots.

Première réunion de travail le samedi 2 décembre. Présentations d’effets spéciaux et discussion sur le scénario.

Novembre 2000
Réalisation d’essais de tournage sur fond bleu avec l’équipe de Vidéon à Evry.

Location de l’adresse Internet : http://www.terminal-damage.org/ comme adresse de base pour le projet.

Contact avec l’association MakingOf41 qui se monte en Sologne, à côté de là où nous devons tourner.

Essais vidéos pour la vision des robots.

Nombreux croquis et images postées sur le site.

Octobre 2000
Rencontre de plusieurs participants potentiels. Acteurs, techniciens, musiciens.
Septembre 2000
Mise en place du projet sur le site Lune Rouge et premières annonces sur Internet.

Rencontre des premiers participants.

Mise en place de la mailing liste.

Août 2000
Ecriture de la première version du scénario.

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